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Qu’est-ce qu’un bon orateur ?

En cette période d’élections il est intéressant de se poser la question : Qu’est-ce qui fait un bon orateur ? Il sait convaincre son auditoire, certes, mais comment fait-il ? Marc-Antoine peut nous renseigner. Bien sûr, il s’agit de cinéma, mais après tout le cinéma n’est-il pas « vingt-quatre fois la vérité par seconde » comme disait Jean-Luc Godard ? Cette scène du Jules César de Joseph L. Mankiewicz (1953) nous en dit long sur l’art oratoire.

Les discours au cinéma sont nombreux : les bons, les mauvais, les drôles, les sentimentaux, mais pour ce qui est de faire changer d’avis une foule agressive et se la mettre dans la poche on peut laisser faire Marlon Brando dans l’adaptation par Mankiewicz de la célèbre pièce de Shakespeare. Il y incarne Marc-Antoine, proche ami de César, qui après l’assassinat de ce dernier par Brutus et Cassius a obtenu l’autorisation de s’exprimer devant une foule convaincue que César méritait son sort. Antoine marche sur des œufs : en tant qu’ami de César il doit faire attention à ce qu’il dit s’il ne veut pas qu’il lui arrive la même chose. Comment va-t-il s’y prendre ?

Ne pouvant dire ce qu’il pense, Antoine utilise avant tout un procédé qui consiste à le faire comprendre en disant le contraire : cela s’appelle l’antiphrase, et son discours en présente trois beaux exemples : Tout d’abord il prétend qu’il n’est pas là pour faire l’éloge de César. « Je viens pour enterrer César pas pour le célébrer », dit-il… avant de faire précisément le contraire : César était « fidèle et juste », il n’était pas ambitieux, pleurait lorsque les pauvres pleuraient, remplissait les coffres de Rome… un grand homme, en somme ! La seconde antiphrase de Marc-Antoine, la plus frappante, consiste à qualifier Brutus et Cassius « d’hommes honorables » avec une telle insistance ironique que la foule finit par s’emporter contre ce qualificatif même : « Ce sont des traîtres. Eux, des hommes honorables ? » Enfin, Marc-Antoine insiste sur le fait qu’il ne veut pas créer de désordre… pour faire comprendre aux citoyens que leur révolte serait légitime : « Vous n’êtes pas de bois, vous n’êtes pas de pierre, vous êtes des hommes » et « Je crains de faire tort à ces hommes honorables dont les poignards ont massacré César ».

Mais au-delà de l’antiphrase, le discours de Marc-Antoine est exemplaire des trois grands domaines que les Grecs distinguaient dans l’art rhétorique :

  • L’ethos, qui correspond à l’image que le locuteur donne de lui-même à travers son discours et vise à établir sa crédibilité par la mise en scène de ses qualités pour gagner la confiance de l’auditoire.
  • Le logos qui représente la logique utilisée, le raisonnement et la construction de l’argumentation pour faire appel au mieux à l’esprit rationnel de l’auditoire.
  • Le pathos, qui s’adresse à la sensibilité et aux émotions des interlocuteurs pour leur faire ressentir ce qui est dit.

 L’ethos

D’emblée le personnage veut instaurer une relation particulière de proximité avec la foule des citoyens, qu’il appelle « Chers amis », « Bons amis », « Bons cœurs ». Après un moment il s’en rapproche même physiquement en venant se placer au milieu des citoyens, créant ainsi également une proximité d’esprit, montrant à quel point il est proche d’eux à tous points de vue… Mais attention : pas trop quand même … «  Ne vous jetez pas ainsi sur moi tenez vous éloignés » : Marc-Antoine maintient malgré tout la distance qui préserve son statut dominant et donc son pouvoir sur la foule.

Pour compléter ce tableau de lui-même, Antoine se décrit comme simple et honnête, et se dévalorise, même : « un homme simple et sans art » qui n’a « ni esprit, ni talent de parole, ni autorité, ni grâce d’action, ni organe, ni aucun de ces pouvoirs d’éloquence qui émeuvent le sang des hommes. » Par antiphrase encore, il se compare défavorablement à Brutus : « je ne suis point, comme Brutus un orateur », dit-il « Mais si j’étais Brutus, et que Brutus fût Antoine, alors cet Antoine-là porterait le trouble dans vos esprits ». C’est du grand art : en niant ses capacités d’orateur, il en fait justement la démonstration.

Le logos

Pour s’adresser à la raison de la foule, Antoine a recours à de nombreuses questions rhétoriques, c’est-à-dire des questions dont il connait la réponse mais ne pose que pour faire réfléchir son auditoire. « Est-ce qu’en cela César semblait ambitieux ? » demande-t-il après avoir démontré par A plus B qu’il ne l’était pas du tout, ou encore « Ça c’était un César : quand en viendra t-il un semblable ? » pour faire prendre conscience à la foule que cela n’arrivera jamais. Par ces questions, il parvient à donner l’impression aux citoyens qu’ils parviennent eux-mêmes à leurs propres conclusions : « Je ne sais qu’exprimer la vérité », dit-il, « je ne vous dis que ce que vous savez vous-même ».

Le pathos

Enfin, il faut faire naître l’émotion chez l’auditoire : « Si vous avez des larmes préparez vous à les répandre maintenant ». Antoine le fait en parlant du triste sort infligé à César : « Quelle chute ce fut ! » et il suscite l’horreur en montrant son cadavre et ses plaies : « Regardez ; à cet endroit il a été traversé par le poignard de Cassius ». L’horreur, mais aussi la pitié : « Pardonnez-moi ; mon cœur est dans ce cercueil avec César, et je dois m’arrêter jusqu’à ce qu’il me revienne. ». À ce moment, théâtral, il tourne le dos à la foule et baisse la tête comme s’il souffrait intensément, mais sa pause lui permet aussi de laisser la foule méditer ses propos. Théâtral, et poétique : il a recours à des figures de style comme la métaphore « un Antoine… qui mettrait dans chaque blessure de César une langue qui remuerait les pierres de Rome », ou la personnification : « voyez jusqu’où le sang de César l’a suivi, se précipitant au dehors comme pour s’assurer si c’était bien Brutus qui frappait si cruellement ».

Enfin, Antoine intrigue son auditoire, il installe un véritable suspense en mentionnant un élément capital, mais sans vouloir en dire plus : c’est le testament de César. Que dit-il ? Impossible de le savoir : « je ne dois pas le lire », dit Marc-Antoine, « si vous entendiez le testament de César il vous rendrait fous ». Il manipule son auditoire jusqu’au bout et lorsqu’elle oublie le testament c’est lui qui lui rappelle son existence, avant de lui demander enfin : « Vous voulez donc me contraindre à lire le testament ? » Sa révélation à la toute fin de son discours est le coup de grâce aux assassins de César. La foule a changé d’avis, elle trouve injuste la mort de César, et veut le venger.

Marlon Brando apporte toute sa force au personnage qu’il incarne : masquant sa colère et son désir de vengeance, il commence à parler calmement mais on sent bientôt la violence qui l’habite et il devient ensuite complètement habité par son propos, hurle, et ainsi galvanise la foule.

L’art oratoire a-t-il évolué ? Pas tant que ça : Aujourd’hui encore, et dans la réalité, on retrouve des procédés similaires dans le discours des politiciens, et surtout en cette période d’élections présidentielles. Prenons quelques exemples… Tout d’abord François Hollande dans son discours où il annonce ne pas être candidat à l’élection. On retrouve l’Ethos lorsqu’il dit comme Marc-Antoine qu’il est simple et honnête : « Pour ma part, je ne suis animé que par l’intérêt supérieur du pays. Le pays, depuis plus de quatre ans et demi, je l’ai servi avec sincérité, avec honnêteté. ». Comme Antoine il crée une relation de proximité avec son auditoire en utilisant à quatre reprises l’expression « Mes chers compatriotes ». Mais François Hollande fait aussi dans le Pathos, cherche à susciter l’émotion lorsqu’il dresse un bilan controversé de son mandat : « Voilà ce que j’ai fait. Voilà ce que j’assume devant vous en revendiquant les avancées, en reconnaissant les retards et même en admettant certaines erreurs parce que je porte un bilan et j’en assume toute la responsabilité. ». Son testament de César à lui, c’est l’annonce ou non de sa candidature. Il attend la fin de son discours pour annoncer qu’il ne se représente pas, captivant ainsi son auditoire jusqu’au bout : « Aujourd’hui, je suis conscient des risques que ferait courir une démarche, la mienne, qui ne rassemblerait pas largement autour d’elle. Aussi, j’ai décidé de ne pas être candidat à l’élection présidentielle, au renouvellement donc de mon mandat. »

Restons dans les François et passons maintenant à François Fillon. Dans son discours de mars où il annonce maintenir sa candidature à l’élection présidentielle malgré les charges qui pèsent sur lui, il utilise tous les domaines de l’art rhétorique que nous avons cités. Le Pathos lorsqu’il parle d’assassinat et exagère la situation : « Ce n’est pas moi seulement qu’on assassine c’est l’élection présidentielle », il théâtralise son discours et emploie un champ lexical propre au combat : « Je ne céderai pas, je ne me rendrai pas, je ne me retirerai pas ». Il a également recours à des figures de style comme la personnification : « La France est plus grande que mes erreurs », ou la métaphore « Je vois avec gravité poindre les nuages noirs de la guerre ». Il utilise également le Logos lorsqu’il fait appel à la raison du peuple français : « Ne vous laissez pas abuser, ne laissez personne vous priver de votre choix ». Lors d’un meeting il formulera des questions rhétoriques : « 6 millions de français au chômage c’est un modèle social ? La pauvreté qui augmente c’est un modèle social ? ». Enfin il appelle ses interlocuteurs « mes amis » et crée ainsi une relation de proximité en utilisant l’Ethos. Enfin, lorsqu’il est éliminé au premier tour, sa déclaration semble encore contenir les mêmes éléments de création d’émotion : « Les obstacles mis sur ma route étaient trop nombreux, trop cruels », et il recherche la fusion avec la foule : « J’ai confiance en vous et je suis fier d’être l’un des vôtres ».

Et à gauche ? Prenons le cas d’un Jean-Luc, pour changer : Jean-Luc Mélenchon. Tout comme M. Hollande ou M. Fillon, ce dernier utilise le mode d’argumentation classique. Il est avec le peuple : « Nous sommes les partisans », il met en avant sa transparence : « Je ne m’en cache pas je suis un indépendantiste ». Il va même jusqu’à flatter le peuple en question : « Ils sont nombreux les hommes et les femmes qui ont plus de mérite que moi dans la réunion que nous sommes en train de faire ». Et le Logos ? JLM laisse entendre à son auditoire qu’il sait déjà tout ce qu’il lui dit : « Vous autres, vous vous souvenez des combats fondateurs qui ont été les nôtres », « Comme vous le savez… ». Comme les autres il formule des questions rhétoriques : « Quelle est la liberté des cent mille familles à qui l’on coupe l’eau parce qu’elles ne peuvent pas payer les factures ? », comme les autres il fait des métaphores, comiques cette fois : « Et voici qu’il pond des idées comme les poules des œufs, sans qu’on sache jamais quand ni de quelle taille ». Enfin le Pathos aussi est présent dans son discours lorsqu’il tente d’émouvoir et révolter la foule par des phrases telles que « Il y a trop d’enfants dans ce pays qui ne mangent qu’une fois par jour à l’heure de la cantine ».

Si sur le fond le discours des candidats passe bien d’un extrême à un autre, la forme utilisée est toujours plus ou moins la même… et ce au moins depuis Jules César ! Alors regardez et écoutez bien Marc-Antoine, et la prochaine fois que vous entendrez un discours, demandez-vous à quoi exactement joue l’orateur !

Jade Cattacin

Bibliographie :

https://www.youtube.com/watch?v=TBgNycaFV1c

https://www.youtube.com/watch?v=NQM5qihbGj0

cours de prise de parole en public

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Mon premier cours de prise de parole en public

Avant d’assister à un cours de prise de parole en public, je me posais beaucoup de questions. Parmi mes questions : comment cela se déroule ? Est-ce qu’on va vraiment devoir parler devant un public , ou seulement s’y préparer ?

C’est vrai que la prise de parole en public est une de mes hantises depuis le début de mes études. D’un côté j’avais peur d’affronter ma phobie, et de l’autre j’avais envie de m’en débarrasser et j’ai décidé de l’affronter.

Jour J : Je suis sur le lieu de rendez-vous, j’attends dans le hall. Au fur et à mesure des personnes de tous âges arrivent. Cela m’a énormément rassurée de voir que je ne suis pas la seule dans mon cas.

Avec beaucoup de bonne humeur, Anne-Katerine nous explique que toute prise de parole est avant tout une affaire de mise en condition physique. Elle nous invite à tous nous allonger part terre et commence alors une séance de relaxation, basée sur la respiration et des exercices de détente corporelle. Ce moment m’a vraiment permis de commencer sereinement cette séance (ce qui est rare chez moi).

Anne-Katerine nous a montré diverses positions respiratoires qui nous aident à faire face à une situation stressante. La finalité est de pouvoir les utiliser soi-même dans la vie quotidienne.

Dans un deuxième temps, nous avons travaillé sur la projection de la voix (et c’est là que les éclats de rire commencent). Anne-Katerine nous a montré que l’on pouvait parler à partir de différents endroits, la tête, le nez, la bouche, le cou… en plaçant nos mains sur l’endroit d’où on voulait se faire entendre. Imaginez-vous dix à quinze personnes qui déambulent dans la salle en disant « J’entends ma voix dans ma tête » avec leur main sur leur tête : vu de l’extérieur, cela peut sembler insolite… Mais avec le recul, j’ai pu remarquer que les exercices m’avaient été très utiles car j’ai tendance à accumuler le stress, et du coup à oublier de respirer correctement.

Surtout, le plus que je retiens par rapport à la sophrologie et l’hypnothérapie, c’est que la cohésion de groupe m’a mise en confiance.  Je ne connaissais personne, mais faire tous ensemble ces exercices nous a d’une certaine façon rapprochés.

Lucie Hérambert

atelier confiance en soi

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Atelier Confiance en soi : Je l’ai testé pour vous

Si on m’avait dit un jour que je prendrais un cours de théâtre en montant sur Paris, j’aurais répondu « Naaaan, impossible ! ». Et pourtant, je l’ai fait. Nantaise pure souche, venue faire un stage pour mes études, j’ai eu envie de connaître quelque chose de nouveau.

Me voilà donc dans le métro un samedi matin, ne sachant pas à quelle sauce je vais être mangée et en même temps intriguée par ce que l’on va me demander de faire. À vrai dire, à part quelques cours de théâtre au collège je n’y connais rien.

10h30, j’arrive pile dans les temps pour rencontrer Clémence et mes trois collègues pour la matinée. On commence par se présenter rapidement, pour apprendre les noms de chacun et tout le monde y passe:
« Cassandre, j’aime les lasagnes et je déteste les bouchons ».

On enchaine avec des petits échauffements en musique pour finir de se réveiller. Dieu sait que le samedi l’oreiller colle plus à la joue que les autres jours.

De 11h à 12h30, on fait des exercices où l’on travaille sur la prise de parole, la répartie, l’improvisation, le lâcher prise. Un des exercices que j’ai préféré était celui du (désolé Clémence si je ne me rappelle plus le nom exact) « Oh grand maître ». On devient à tour de rôle, le maître du monde, on a réponse à tout et nos réponses deviennent vérité.

« Oh maître, pourquoi les lapins mangent-ils des carottes ? Oh maître, qui de la poule ou de l’œuf vient en premier ? »

On se succède dans le rôle de maître et on se creuse la tête pour trouver la question piège. C’est un bon exercice pour travailler sa rhétorique et sa spontanéité. Les autres exercices étaient également très intéressants mais je ne voudrais pas vous « spoiler » le cours de Clémence, j’imagine qu’elle veut garder un effet de surprise.

En deux heures, j’ai eu l’impression de connaître le groupe depuis longtemps et je n’étais plus du tout gênée par leur regards. En tout cas, c’était une chouette expérience et j’ai le sentiment que nous nous y sommes tous retrouvé.

12h30, l’heure de rentrer (et pour les plus gourmands, l’heure de MANGER). On fait le bilan de la séance ou chacun partage ce qu’il a préféré, ce qu’il a appris et ce qui lui a manqué. Et c’est ainsi qu’on se sépare, sans larmes ni mouchoirs blancs évidemment, mais qui sait, on se recroisera peut-être dans un autre atelier.

 

Cassandre

Pour plus d’informations sur l’atelier Confiance en soi, cliquez ici.

regard des autres

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Comment se détacher du regard des autres ?

Tout être humain est jugé. Chacune de nos actions et chacune de nos paroles sont jugées par quelqu’un et ce, depuis notre naissance. Nos parents nous jugent chaque jour, et en fonction de ce que nous disons ou faisons, nous sommes « gentil » ou « méchant ».  Même chose à l’école. Pour certains profs nous sommes de bons élèves et pour d’autres, de mauvais élèves.

 

Nous nous soucions donc constamment du regard des autres, de ce qu’ils pensent de nous. De ce fait, nous ne nous sentons pas à l’aise lorsque nous téléphonons en public,  prenons la parole en public, parlons de nous ou abordons quelqu’un qui nous plaît. Ce ne devrait pas être le cas. Si le regard des autres vous empêche de faire ce que vous voulez, cela veut dire que vous accordez  moins d’importance à ce que vous désirez qu’à ce que les autres pensent de vous.

 

Voici quelques conseils pour vous libérer de ce poids :

Augmentez l’estime que vous vous portez à vous-même. Accordez-vous de la valeur. Notez les compliments des autres. Noter les compliments venant d’autres personnes vous donnera confiance en vous. C’est une façon de se rendre compte que le regard des autres sur vous n’est pas forcément négatif.

 

Centrez votre regard sur les autres. Ne cherchez pas à maintenir votre attention sur vous, mais orientez-la plutôt vers le monde extérieur, vers les personnes qui vous entourent. Par exemple, lorsque vous êtes au milieu d’une foule, lisez un livre, ou concentrez-vous sur les autres.

 

Inconsciemment, si vous avez peur du regard des autres, c’est peut-être parce que vous-même jugez  votre entourage de manière négative. Veillez donc à ne pas juger les autres négativement.

 

Regard des autres : vous sentez-vous sans cesse observé en présence d’autres personnes ?


Vous avez peut-être peur de…

  • Téléphoner en présence d’autrui ;
  • Aborder cet(te) inconnu(e) sublime ;
  • Aller à une soirée ;
  • Prendre la parole en public ;
  • Parler de vous ;
  • Travailler, écrire, effectuer une tâche en étant observé ;
  • Manger avec des collègues ;
  • Participer à une conversation de groupe ;
  • Attendre sur le quai d’un métro, et faire face à une foule sur l’autre quai ;
  • Etc.

 

   J’imagine que vous aimeriez vous libérer de cette précision insoutenable du regard des autres.

 

   Voici la marche à suivre :

I. Augmentez votre estime de vous

 

 

Les autres ne vous jugent pas avec la même paire de lunettes que vous-même. Ils n’ont pas les mêmes valeurs, ni les mêmes priorités, ni les mêmes convictions. Ils n’ont pas la même vision des choses que vous.

 

   Leur jugement n’est donc pas objectif comparé à votre propre jugement personnel. Vous seul possédez la bonne paire de lunettes pour juger si ce que vous faites est bon ou pas.

 

   Sachez que, quoi que vous fassiez, vous serez critiqués par les autres. Même des personnes admirables comme le Dalaï-lama, Nelson Mandela, Mère Thérésa, ou Gandhi ont toutes été critiquées, dénigrées, rejetées par certaines personnes.


Simplement, allez-vous laisser les autres vous définir ?

   Une étude a été menée par Bronnie Ware, une infirmière australienne qui s’occupait de personnes qui allaient mourir sous peu, et les a questionnés sur leurs plus grands regrets.
Le regret qui revenait le plus souvent, pour 95 % des gens, était de ne pas avoir vécu leur vie comme ils l’entendaient par peur du regard des autres.


Personnellement, j’estime que faire partie de ces 95 % des gens, c’est faire une insulte à la vie.


   Si le regard des autres vous empêche de faire ce que vous voulez, c’est parce que vous avez un problème de hiérarchisation dans votre esprit. Vous accordez une importance plus importante à ce que les autres pensent de vous que ce que vous pensez de vous-même.

 

Vous devez absolument inverser cette hiérarchie.


Comment faire ?


Outils nécessaires
: un carnet et un stylo.


1.
Définissez clairement vos valeurs

Voici une liste de valeurs possibles :

  •  Amour
  • Sentiment d’exaltation
  • Communication mutuelle
  • Respect
  • Plaisir
  • Épanouissement
  • Soutien
  • Défi
  • Créativité
  • Beauté
  • Attirance
  • Unité spirituelle
  • Liberté
  • Honnêteté
  • Passion
  • Loisir


Cette liste est non exhaustive, et il y a de fortes chances pour que vous en trouviez d’autres qui vous semblent plus fondamentales.



Définissez les 3 valeurs qui comptent le plus pour vous.

Vous vous dites peut-être qu’elles sont toutes importantes.
C’est vrai. Mais choisissez-en 3, les plus importantes, celles pour lesquelles vous seriez prêt à mourir ou presque […].

 

Retrouvez intégralité de cet article sur :  http://ex-timide.com/comment-vaincre-la-peur-du-regard-des-autres/

Affirmation de soi

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Affirmation de soi et confiance en soi, deux notions distinctes

La confiance en soi et l’ affirmation de soi sont deux notions proches, mais qui doivent être distinguées.  Grâce à la confiance en soi nous pouvons dépasser les obstacles, avancer dans nos projets. Intuitivement, nous savons à quoi elle ressemble : quelque chose comme de l’aisance, de l’assurance.

Elle nous permet d’entreprendre, d’agir, de prendre des décisions difficiles malgré les risques. C’est donc une qualité nécessaire pouvoir avancer dans la vie.

L’ affirmation de soi c’est avoir une image saine de soi. C’est la capacité à s’exprimer et à défendre ses droits sans pour autant nuire à ceux des autres. Elle nous permet de prendre  la parole en public et de communiquer avec autrui plus facilement.

Ce sont deux notions différentes, mais qui s’influencent énormément. L’ affirmation de soi permet d’entretenir de bonnes relations et de mieux avancer dans nos projets. L’ affirmation de soi améliore donc la confiance en soi.

Développer la confiance en soi permet de manifester le meilleur de nous-mêmes autant dans la sphère professionnelle que personnelle.

 

Estime, confiance en soi, affirmation de soi, il y a de quoi s’y perdre !

 

« Je n’ai pas confiance en moi ». Cette phrase est souvent utilisée de façon abusive.

 

Nous confondons « estime », « confiance en soi » et « affirmation de soi ».

 

Il s’agit de notions assez proche et elles  interagissent entre-elles.  Toutefois, elles méritent d’être distinguées.

 

Le travail pour retrouver son estime n’est pas le même que pour développer la confiance en soi. Il est est donc important de pouvoir poser un diagnostic correct au départ.

 

Je commencerai donc par définir chacune de ces notions.

 

L’estime de soi est l’image que nous avons de nous-même. C’est la valeur que vous vous accordez, le regard que vous portez sur votre apparence physique, sur vos compétences, vos réussites, votre vie affective, …

 

S’estimer, c’est s’accepter avec ses forces et ses faiblesses.

 

L’estime de soi est changeante. Elle augmente lorsque nous vivons en respectant nos propres valeurs et diminue lorsque nous ne sommes pas cohérent avec nos valeurs.

La confiance en soi est liée à nos actes. C’est la capacité d’agir, d’entreprendre, de prendre des décisions, d’oser malgré la peur.

 

Avoir confiance en soi, c’est savoir que l’on possède les ressources nécessaires pour faire face à une situation particulière.

 

Retrouvez cet article sur : http://nomadity.be/blog_confiance/estime-confiance-affirmation-il-y-a-de-quoi-sy-perdre/

timidité

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La timidité, comment peut-on la vaincre ?

La timidité peut gâcher vos moments passés en soirée, avec vos amis, votre famille. Elle vous empêche d’aller vers les autres, de communiquer avec des inconnus, de faire de nouvelles connaissances.

 

La timidité est due au manque d’assurance, à la peur d’être critiqué, humilié, dénigré. C’est un ennemi qui nous freine énormément dans notre vie sociale. Une personne ayant peur d’aller vers les autres est susceptible d’être mise à l’écart, de se retrouver isolée et de provoquer un mal-être.

 

Heureusement, la timidité est un ennemi que nous pouvons vaincre. Il existe des méthodes pour ne pas être victime de sa timidité, par exemple en soirée.

 

Arriver en soirée avant tout le monde peut vous mettre à l’aise, car cela vous dispense de tâches désobligeantes comme saluer chaque personne présente dans la pièce. Cela peut vous mettre dans les meilleures conditions pour la suite.

 

N’ayez pas peur de parler. Si vous ne voulez pas échanger, les autres ne viendront pas échanger avec vous. Parlez librement de choses simples, comme le déroulement de la soirée, l’ambiance. Intéressez-vous aux gens, posez leurs des questions. Cela crée une bonne atmosphère et laisse facilement place au dialogue.

 

 

Ne restez plus timoré(e) en soirée et passez-y un bon moment

 

Votre timidité peut être un handicap réel au quotidien. Elle peut aussi l’être durant une soirée, vous empêchant de profiter de toutes les opportunités d’un tel moment. Dont celui, tout simplement de passer un bon moment. Découvrez comment passer un bon moment dans une soirée ou tout événement social, malgré votre timidité .

 

Une soirée peut être le cadre idéal pour passer un bon moment, découvrir de nouvelles personnes, faire une rencontre amoureuse ou initier une association prometteuse.

 

Bien sur, ces objectifs éventuels varient selon le cadre et le lieu de l’événement : chez des amis, pour son travail, un nouvel an, un mariage, … Mais le fait est qu’une soirée vous offre toutes ses possibilités.

 

Pourtant, bien souvent, votre timidité vous inhibe et vous empêche tirer le meilleur profit de ces moments.

 

Je le sais car j’ai vécu la même chose …

 

Au début de ma seconde année d’IUT, la coutume était de rencontrer les étudiants de première année dans le cadre d’un bizutage. Ce bizutage était très sage et permettait aux nouveaux de s’intégrer et à tout le monde de se rencontrer.

Rien de bien méchant ou de très novateur. En fait, tout cela était très sympa.

Pourtant, ma timidité m’avait littéralement pourri ma rencontre avec l’étudiante qui m’avait été confié et, surtout, la fête qui concluait cette journée de rencontre.

Là où tout le monde s’amusait et dansait, et alors que certains flirts naissaient, moi, je suis resté prostré dans mon coin.

 

Une bien belle soirée de m***e …

 

J’ai connu quelques autres moments équivalents qui se sont terminés de la même façon. En particulier une soirée de Nouvel An, alors que j’avais 22 ans et ne connaissait que l’organisateur. Ce n’est pas mon meilleur souvenir de Nouvel An …

 

Il ne sert à rien de ruminer et de s’en vouloir éternellement. Mais il faut bien reconnaître que j’ai laissé passer de belles opportunités de m’amuser, voire de faire des rencontres amoureuses.
Depuis, cela a bien changé.

 

J’ai un tempérament introverti que je respecte et vit bien. Mais je ne vis plus mes soirées de façon aussi douloureuse. Je m’amuse vraiment, fais des rencontres agréables et en profite.

 

Voici mes quelques conseils pour vaincre votre timidité dans une soirée et passer un bon moment malgré votre anxiété sociale […]

 

Retrouvez cet article sur : http://www.prendreconfiance.com/timidite-soiree/

jugement des autres

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Le jugement des autres, comment ne pas en avoir peur

Beaucoup d’entre nous sont obsédés par la peur du jugement des autres, et tendent par conséquent à vouloir plaire aux autres à n’importe quel prix. Les jugements négatifs, lorsque nous les subissons, nous impactent fortement, reste à savoir comment s’affranchir de ce problème en commençant par le relativiser.

 

Quelques conseils pratiques  pour mettre fin à cette peur du jugement des autres

 

  • – Ayez conscience que chaque personne a des points forts, mais aussi des points qu’elle doit améliorer. Plus encore, sachez que chaque personne a sa part de peur du jugement des autres, on réfléchit tous ou presque de la même manière.
  • – Ayez la conviction qu’en même temps, chaque personne est unique. Unique dans ses valeurs, ses principes, ses émotions, sa perception du monde… Vous devez être capable de bien défendre vos idées, cela facilitera la compréhension chez les autres. Essayez de vivre selon vos convictions, tout en respectant les leurs. Enfin, soyez la personne que vous voulez être, cela vous permettra de vivre en paix.
  • – Ayez toujours à l’esprit que le jugement des autres se fonde généralement sur vos actes, mais pas sur vous ni sur ce que vous êtes.
  • – Le Mahatma Gandhi a dit un jour : « soyez le changement que vous voulez voir chez les autres ». Donnez vous-même l’exemple aux autres, et traitez-les de la même façon avec laquelle vous souhaitez être traité.

 

Dans tous les cas, ne prêtez pas une attention exagérée au jugement des autres sur vos actes, parce que le plus souvent, vous ne le connaîtrez jamais. Vous ne disposez que d’un simple avis qui peut ne pas être vrai. Enfin, un jugement peut être fondé sur une mauvaise compréhension de vos actes. Faites donc toujours en sorte d’être bien compris par votre entourage.

 

 

Article original : http://lepetitcoach.com/liberez-vous-de-la-peur-du-jugement-des-autres/

confiance en soi

By admin

La confiance en soi, est ce inné ou est-ce que ça s’apprend ?

La confiance en soi ou son manque, peuvent être définis par l’idée ou l’ensemble d’idées que nous nous faisons de nos capacités à affronter une situation donnée.

 

Les causes du manque de confiance en soi peuvent être classées comme suit :

 

Causes culturelles et éducatives

 

  • Fausses idées et croyances. Lorsqu’une personne n’a pas pu convaincre une autre personne par rapport à un sujet donné, et qu’elle croit qu’elle ne pourra pas se confier et se révéler, cela peut entraîner un manque de confiance en soi.
  • Manque d’encouragement et de motivation dans le milieu familial et dans le milieu éducatif d’une manière générale.
  • Manque de confiance chez les parents eux mêmes. Si les parents ne démontrent pas une certaine confiance en eux, il sera très difficile pour leurs enfants d’éprouver de la confiance en soi.

 

Causes psychologiques

La peur sous toutes ses formes, en particulier celle d’être moins aimé: peur d’être critiqué et d’être jugé orgueilleux ou incompétent dans son travail, peur de se tromper de chemin. Toutes ces peurs engendrent un sentiment de doute et d’incertitude, pouvant facilement se transformer en manque de confiance en soi.

 

Causes relatives aux expériences de la vie

 

  • Échecs répétitifs. Même si l’échec peut constituer une leçon pour certaines personnes et par conséquent augmenter leur confiance en eux, il est pour d’autres une source de dévalorisation de soi.
  • Mauvaises expériences par le passé (professionnelles, avec ses amis, avec sa famille, …): entendre souvent qu’on ne fait rien d’utile ou de bien, crée chez beaucoup un sentiment d’infériorité.
  • Avoir été réprimandé ou rejeté pour avoir fait preuve de confiance en soi.

 

La bonne nouvelle, c’est que la confiance en soi peut être améliorée, et ce grâce aux conseils suivants:

 

  • Tout d’abord, révélez-vous un peu plus chaque jour. Ne cherchez pas à obtenir systématiquement l’accord des autres. Par ailleurs, améliorer vos capacités à convaincre et à argumenter, tout en maîtrisant le sujet autour duquel vous débattez.
  • Soyez ouvert et acceptez les autres. C’est ainsi que les autres vous accepteront aussi.
  • Encouragez les autres à vous dire la vérité, même si elle est parfois choquante. La confiance qu’ils vous témoigneront améliorera à son tour votre confiance en vous.
  • Osez avouer que vous êtes limité dans un domaine que vous ne maîtrisez pas. En parallèle mettez en place un programme de développement de vos compétences, vous verrez que votre confiance en vous s’améliorera.
  • Prenez les risques, et ayez en tête qu’il ne s’agit que d’une expérience dans votre vie. En plus ne laissez pas les échecs antérieurs vous freiner pour se lancer et découvrir de nouveaux challenges.
  • Soyez heureux dans votre vie indépendamment des résultats que vous récoltez.

 

Article original : http://www.ecoutetoncorps.com/fr/ressources-en-ligne/chroniques-articles/confiance-en-soi/

Prise de parole en public

By admin

Prise de parole en public : comment s’exprimer avec aisance

L’aisance dans la prise de parole en public n’est pas donnée à tout le monde. Le fait de parler devant un public nous met fréquemment dans l’embarras du choix des mots. Il nous met aussi face à la peur de commettre des erreurs et de susciter des réactions imprévisibles (être mal compris, jugements forts, mauvaise image de soi …)

 

Un bon orateur doit ainsi structurer systématiquement ses idées avant la prise de parole en public. En effet, cela lui permet d’avoir confiance en lui, et donc de mieux faire passer son message à son auditoire.

 

Bien préparer le sujet à présenter, en amont, permet d’entrer en jeu avec plus de confiance en soi et avec un soulagement psychologique notable. Tout aussi essentielle est la connaissance, à l’avance et dans la mesure du possible, de son public. Cela permet de situer le niveau éducatif, social, scientifique … de son auditoire. De cette façon on adapte son langage aux auditeurs présents, tout en choisissant des phrases simples et compréhensibles par tous.

 

Lors de la prise de parole en public, il faut envisager une gestuelle modérée et bien choisie, permettant d’accrocher son auditoire sur le sujet et de les convaincre, mais aussi de passer des messages par la communication non verbale.

 

 

 

Que vous soyez manager, salarié(e), junior ou senior, vous avez déjà tous du avoir à présenter ou animer un projet, une idée ou une réunion. Et cela vous a paru difficile, vous étiez mal à l’aise, vous aviez l’impression de ne pas être à votre place ou de déranger. 

 

Bonne nouvelle, vous n’êtes pas seuls ! Vous faites, en effet, partie des 75% de Français qui se disent angoissés par la prise de parole en public.

Voici donc quelques astuces afin de vous aider à vaincre cette phobie :

1. Connaissez-vous !

 

La première des choses, avant de prendre la parole en public, est de bien se connaître. Savoir où sont vos atouts, vos faiblesses, d’où vous vient votre peur de vous exprimer en public. Aucun bon orateur ne peut s’exprimer convenablement si il ne se connaît pas et n’a pas appris à dompter ses démons intérieurs.

Connaître ses peurs, c’est le point de départ pour pouvoir se libérer et parler librement et sereinement.

 

2. Acceptez-vous !

 

Une fois votre peur ciblée, apprenez à en faire une amie, un allier. Tous les humains ont leurs faiblesses même les orateurs les plus illustres !

Cicéron disait « On ne naît pas poète, on devient orateur. », parler en public n’est pas un don mais se travaille et s’apprend en acceptant de mettre un nom sur vos peurs et d’en faire des forces. Acceptez le fait que vous êtes vous même et que c’est justement cette différence qui fera de vous un bon orateur qui captivera son public.

 

3. Humanisez votre discours !

 

Vous êtes Humain, c’est un fait. Comme tout humain vous avez des émotions, des sentiments, des doutes, des gênes. Ne les refoulez pas et laissez une part de spontanéité dans votre discours car c’est bien ça qui vous fera apprécier de votre public et lui permettra de se reconnaître en vous !

Un moment d’hésitation, une pause imprévue, un sourire gêné, sont autant de moments qui montrent à votre public que vous n’êtes pas une machine mais un homme comme eux.

 

Suite des astuces : http://www.maddyness.com/startup/conseils-dexperts/2014/06/03/prise-de-parole-en-public-conseils/

S'affirmer

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S’affirmer, un comportement inné

Qu’est-ce que l’affirmation de soi?

S’affirmer consiste simplement à savoir exprimer ses opinions, ses sentiments et ses besoins, de la même façon qu’un nouveau-né exprime tout naturellement ses douleurs, ses angoisses et son besoin d’attention. Il s’agit donc d’un comportement inné, naturel, que la crainte d’être mal jugé nous amène peu à peu à oublier de mettre en pratique. Mais on peut réapprendre à s’affirmer à tout âge, en s’exerçant à interagir avec les autres pour vaincre le manque de confiance en soi.

 

Le nouveau-né s’affirme quand il pleure, il exprime qu’il existe et qu’il a besoin d’attention, il exprime sa faim, ses angoisses, ses maux.
Toutefois, il arrive très souvent que nous éprouvions de la difficulté à appliquer ce comportement.

 

Pourquoi est-ce si difficile ?

 

Pour pouvoir s’affirmer, il faut :

 

  • – Avoir conscience qu’en tant qu’être humain nous avons tous les mêmes droits (j’ai le droit d’exprimer mes émotions, de me tromper, de demander de l’aide, de dire Non, de dire Oui, d’avoir mes propres goûts, j’ai le droit de faire mes propres choix…)
  • – Reconnaître que j’ai de la valeur. Ma valeur est indissociable de ma qualité d’être humain (on ne naît pas bon ou mauvais, meilleur ou moins bon. On se comporte parfois bien, parfois moins bien en fonction d’une multitude de critères)
  • – C’est reconnaître que je suis unique (il n’existe aucun individu identique à moi, avec la même histoire, les mêmes expériences, le même ressenti. Aucun n’est donc aussi bien placé que moi pour exprimer ce que je pense, ce que je ressens ou pour prendre une décision qui me concerne)
  • – C’est prendre soin de soi, se respecter, être en accord avec soi-même

Comment s’entraîner ?

 

Cet entraînement peut se faire à tout âge, il n’est jamais trop tard pour apprendre à s’affirmer. Il nécessite avant tout d’entrer en interaction avec les autres.
Les exercices à pratiquer :

  • – Dire « je »
  • – Parler de ses sentiments, ses goûts
  • – Écouter l’autre et observer
  • – Regarder son interlocuteur dans les yeux
  • – Se tenir droit, ne pas s’agiter
  • – Parler d’une voix audible, calmement, en articulant

Ces exercices permettent de développer la confiance en soi tout en s’intéressant un l’autre.

 

Dans une conversation :

  • – Poser des questions ouvertes (dont la réponse n’est pas simplement oui ou non, par exemple quel type de musique écoutes-tu ?). Cela permet de trouver des centres d’intérêts communs et donc de se sentir plus à l’aise, plus confiant face à l’autre
  • – Reprendre certaines phrases de son interlocuteur en demandant d’avantage d’explications. Plus je comprends la personne avec qui je discute et plus je pourrais m’autoriser à exprimer mon avis

Une grande partie des difficultés que nous rencontrons pour nous affirmer provient de notre peur d’être jugé négativement par l’autre. Cette crainte est directement liée à un manque de confiance en soi. La clé de l’affirmation de soi, le respect de soi et le respect de l’autre.

 

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/emissions/picardie-matin/psycho-l-affirmation-de-soi.html

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