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cours de prise de parole en public

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Mon premier cours de prise de parole en public

Avant d’assister à un cours de prise de parole en public, je me posais beaucoup de questions. Parmi mes questions : comment cela se déroule ? Est-ce qu’on va vraiment devoir parler devant un public , ou seulement s’y préparer ?

C’est vrai que la prise de parole en public est une de mes hantises depuis le début de mes études. D’un côté j’avais peur d’affronter ma phobie, et de l’autre j’avais envie de m’en débarrasser et j’ai décidé de l’affronter.

Jour J : Je suis sur le lieu de rendez-vous, j’attends dans le hall. Au fur et à mesure des personnes de tous âges arrivent. Cela m’a énormément rassurée de voir que je ne suis pas la seule dans mon cas.

Avec beaucoup de bonne humeur, Anne-Katerine nous explique que toute prise de parole est avant tout une affaire de mise en condition physique. Elle nous invite à tous nous allonger part terre et commence alors une séance de relaxation, basée sur la respiration et des exercices de détente corporelle. Ce moment m’a vraiment permis de commencer sereinement cette séance (ce qui est rare chez moi).

Anne-Katerine nous a montré diverses positions respiratoires qui nous aident à faire face à une situation stressante. La finalité est de pouvoir les utiliser soi-même dans la vie quotidienne.

Dans un deuxième temps, nous avons travaillé sur la projection de la voix (et c’est là que les éclats de rire commencent). Anne-Katerine nous a montré que l’on pouvait parler à partir de différents endroits, la tête, le nez, la bouche, le cou… en plaçant nos mains sur l’endroit d’où on voulait se faire entendre. Imaginez-vous dix à quinze personnes qui déambulent dans la salle en disant « J’entends ma voix dans ma tête » avec leur main sur leur tête : vu de l’extérieur, cela peut sembler insolite… Mais avec le recul, j’ai pu remarquer que les exercices m’avaient été très utiles car j’ai tendance à accumuler le stress, et du coup à oublier de respirer correctement.

Surtout, le plus que je retiens par rapport à la sophrologie et l’hypnothérapie, c’est que la cohésion de groupe m’a mise en confiance.  Je ne connaissais personne, mais faire tous ensemble ces exercices nous a d’une certaine façon rapprochés.

Lucie Hérambert

stressee au travail

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Le stress au travail : astuces pour se détendre au bureau

Le stress au travail est une thématique récente qui a commencé à être abordée dans les années 2000 mais qui connait maintenant un véritable buzz. Burn-out, épuisement, stress, un nombre incalculable d’études analysent ce phénomène et la France reste un mauvais élève dans la recherche de solution à ce problème. Au Danemark alors que les partenaires sociaux signaient déjà en 1970 des accords sur le stress, la France ne parvient toujours pas à le chiffrer précisément.

Le rapport Stiglitz-Sen-Fitoussi pour l’INSEE nous disait déjà en 2009 qu’un quart des français situait sa qualité de vie à 5 ou moins sur une échelle de 0 à 10. Selon cette étude,  les risques psycho-sociaux au travail (Mal-être au travail) jouent un rôle crucial sur le moral. Degré de stress au travail, satisfaction vis-à-vis du salaire, autonomie, ambiance au travail,  risques encourus, fatigue.

Il est donc entré dans nos mœurs de se détendre après le travail avec une activité, du sport, des sorties. Or, avec le temps de présence au travail,  il est tout aussi important d’empêcher le stress de vous atteindre au bureau.

Voici quelques astuces toutes simples mais imparables qui devraient vous aider à devenir plus zen au boulot.

 

Comment transformer son stress en énergie positive ?

S’il est parfois impossible de d’influer sur les facteurs qui nous causent du stress au travail, il nous est néanmoins possible de contrôler la façon dont nous répondons à ces facteurs de stress et de le transformer en énergie saine et positive.

 

Méditez régulièrement

Dans son livre Real Happiness at Work (2013), la papesse de la méditation Sharon Salzberg explique que les pratiques de pleine conscience comme la méditation peuvent nous aider à nous réinventer au travail et à trouver notre équilibre, indispensable au bonheur en entreprise.

Pour Salzberg, apprendre à lâcher prise sur les événements que nous ne contrôlons pas est indispensable. Il est illusoire de croire que l’on devrait exercer davantage de contrôle sur nos collègues, notre boss et nos clients pour améliorer nos résultats. C’est même tout le contraire, et cela a un effet pervers : à trop vouloir tout avoir sous contrôle, c’est nous qui nous perdons et risquons d’y laisser notre santé.

La prof de méditation donne un nom à ce phénomène d’acceptation : la résilience. En psychologie, la résilience désigne la capacité d’un individu affecté par du stress ou un traumatisme de l’accepter pour ne plus vivre dans la peur, la dépression, et ainsi se reconstruire. Vous allez voir, c’est simple, 10 minutes quotidiennes peuvent suffire.

Pour vous reconnecter à vous-même, profitez du temps de trajet pour faire davantage attention à vos sensations corporelles. En écoutant les signaux de votre corps, vous vous sentirez moins stressée, plus concentrée, attentive et créative.

 

Desserrez (littéralement) les poings

Notre stress émotionnel peut se manifester sous forme de tension physique. Pour nous soulager rapidement, il faut détendre notre corps à l’aide de cet exercice tout simple :

Lorsque vous êtes assise à votre bureau, focalisez votre attention sur vos mains (en particulier si elles tiennent quelque chose : une tasse de café, un stylo ou une souris) et/ou sur vos épaules. Si vous vous rendez compte que vous agrippez fort ce que vous tenez (ou que vous avez les épaules tendues), desserrez progressivement les doigts et/ou relâchez la pression qui s’est accumulée dans vos épaules, tout en respirant par le ventre. Prenez ensuite un moment pour observer toutes les sensations que vous ressentez dans votre corps. Faites-le aussi souvent que nécessaire dans la journée.

 

Réfléchissez avant de parler

Lorsque l’on est stressée, on a tendance à donner libre expression à son irritabilité, quitte à blesser son interlocuteur. Plutôt que de pratiquer l’auto-flagellation, essayez plutôt de développer un dialogue intérieur pour devenir plus douce et tolérante avec les autres :

– En reformulant chaque déclaration accusatoire à la première personne, de manière constructive. Exemple : au lieu de « Machine est une incompétente, elle n’a pas respecté la deadline », essayez plutôt « J’ai pris du retard dans mon travail à cause d’un processus de groupe qui n’est pas optimal. Que puis-je faire pour éviter que cela ne se reproduise ? »

– En évitant d’utiliser un vocabulaire dépréciatif pour vous et pour les autres. Zappez notamment les termes « jamais » et « toujours », qui trahissent souvent notre colère et notre rancune. Exemple : au lieu de « vous me décevez toujours », essayez « Je suis déçue par l’épilogue de notre projet commun. Comment pouvons-nous nous assurer que cela n’arrive plus ? »

 

Pratiquez la pleine conscience

Cela permet non seulement de se zénifier, mais aussi de devenir plus consciente des intentions qui animent ce que vous dites et faites. Essayez ces petits exercices, à pratiquer tout au long de la journée :

– Définissez-vous chaque jour un but avant de partir au travail. Rappelez-vous en chaque fois que vous sentez que vous vous en éloignez.

– Avant de prendre part à une conversation, respirez profondément et faites une pause pour déterminer la façon dont vous voulez interagir avec les autres.

– Avant d’envoyer un e-mail, prenez trois respirations. Puis relisez le courrier électronique et imaginez son destinataire. Considérez l’impact émotionnel du message et demandez-vous ce que vous essayez de réaliser avec l’e-mail. Réécrivez le si besoin avant de l’envoyer.

– Si vous vous ennuyez au travail, ne vous jugez pas vous-même. Au lieu de cela, utilisez ce revers pour changer votre état d’esprit. Même le travail le plus pénible est l’occasion d’aider les autres, de cultiver la conscience ou d’en apprendre davantage sur vous-même.

 

Analysez-vous dans votre travail

Vous réaliserez alors la puissance de vos propres ressources pour prendre en main votre carrière :

– Sur une feuille de papier, sur votre ordinateur ou votre téléphone, dressez la liste de tout ce qui contribue à vous stresser au travail.

– Dans une autre colonne, énumérez tout ce que vous faites chaque jour pour vous détendre, aérer votre esprit et prendre du plaisir. Exemple : écouter de la musique, courir, dîner avec des amis, etc.

– Faites une troisième liste dans laquelle vous décrivez les effets de ces activités sur votre stress.

 

Regardez ces trois listes. Réfléchissez pour savoir si vous avez besoin d’adapter votre mode de vie pour vous sentir mieux et établissez une « prescription » qui vous aidera à vous sentir plus épanouie et zen au travail.

 

Source : http://www.terrafemina.com/article/5-astuces-imparables-pour-ne-plus-jamais-stresser-au-boulot_a308147/1

stress au travail

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Le stress au travail , comment le gérer ?

Le stress au travail empoisonne l’existence. Il rend la vie désagréable, il provoque des troubles comme l’insomnie, une fatigue persistante ou bien une déconcentration permanente. Paradoxalement, cette pression que subit l’individu est une bonne chose car elle le pousse à agir. En revanche, elle peut devenir à la longue nocive pour sa santé.

 

Le stress peut-être provoqué par différents facteurs, d’ordre social ou culturel. Il peut provenir d’un changement de situation sociale, ou du manque de soutien de vos proches. Cependant, la principale cause est le travail. Il exerce une pression continue à travers des objectifs difficiles à atteindre, la menace du chômage etc…

 

Il existe heureusement différentes recommandations à suivre pour gérer votre stress au travail.

Organisez votre travail, donnez-vous des objectifs à atteindre chaque jour, et atteignez-les. Le fait de les repousser au lendemain ne fera qu’augmenter votre stress au travail. N’ayez pas peur de demander de l’aide, si vous ne pouvez pas y arriver seul, n’hésitez pas à déléguer une partie de votre travail si vous le pouvez.

 

Ne gardez pas vos problèmes pour vous, parlez-en. Le simple fait de se confier à quelqu’un, que ce soit ou non dans le cadre de votre travail, peut vous libérer d’un poids.

 

Favorisez le sommeil, diminuez en conséquence votre consommation d’excitants comme la cigarette ou le café. Ceux-ci ne feront qu’amplifier votre état de fatigue, et par conséquent votre stress au travail.

 

Faites du sport, cela vous permettra d’oublier les problèmes, en plus de l’effet bénéfique sur votre forme morale et physique.

 

 

7 conseils pour gérer son stress au travail

 

 

Troubles du sommeil, fatigue persistante, concentration qui se dégrade… pas de doute, vous êtes stressé ! Le stress est une bonne chose, il vous pousse à agir, cependant il n’est pas toujours bon surtout s’il s’installe dans le temps. Nous allons donc vous livrer 7 conseils à suivre scrupuleusement pour gérer votre stress au travail.

 

1. Organiser son travail

Il s’agit d’une des principales causes de stress, vous n’arrivez pas à faire face au travail que vous avez à effectuer. Ainsi, vous devez prendre les choses en main et vous organiser. Fixez-vous des objectifs (réalisables !) à atteindre pour chaque jour, cela vous donnera le sentiment d’avancer. Repousser les tâches au lendemain ne fera qu’accentuez votre stress, ne vous laissez pas aller !

Ainsi, s’il le faut, vous avez le droit de dire non et signaler des objectifs inatteignables, en dehors de vos compétences ou des délais trop courts, à votre supérieur. C’est son rôle de gérer cela. De plus, il faut que vous appreniez à déléguer si cela est possible et admettre que vous ne pouvez pas y arriver tout seul.

 

2. Prendre du recul

Pour gérer votre stress au travail, il est souhaitable que vous preniez du recul par rapport à un éventuel différent avec un supérieur, un dossier dont vous n’êtes pas satisfait, etc. Il est en effet important de savoir faire la part des choses et accepter ces contrariétés qui font partie intégrante du monde du travail et positivez. En effet, plutôt que s’arrêter sur vos difficultés, pensez à ce que vous avez fait de bien, ce qui avance, etc.

 

3. Savoir en parler

Chez certaines personnes, le simple fait de se confier à quelqu’un permet de se libérer d’un poids et diminuer le stress au travail. Echanger permet bien souvent de relativiser et les choses. Cela peut se faire avec des collaborateurs plongés dans le même cadre de travail que vous, votre supérieur qui encore une fois est là pour vous écouter mais vous pouvez également trouver du soutien auprès d’une infirmière ou auprès d’une personne spécialisée si vous en ressentez le besoin. Vous ne devez pas prendre ceci comme une faiblesse mais plutôt comme une force montrant que vous souhaitez avancer.

 

4. Favoriser un climat de travail détendu

Pour être productif, il faut savoir faire des pauses ! Or quand on est stressé, c’est souvent l’inverse qui a tendance à se produire. Echanger avec les collègues, se distraire, se restaurer sont autant de choses qui vous rendront plus efficaces au travail, il ne faut donc pas les négliger.

Au bureau, essayer de maintenir un espace de travail agréable et calme par exemple, simplement en fermant une fenêtre ! Aussi, avoir un bureau en ordre et ne pas être assailli par une montagne de dossiers vous aidera également à vous concentrer sur ce que vous faites et à diminuer votre stress.

Etre détendu au bureau nécessite également que vous sachiez vous distraire en dehors et vous faire plaisir pour penser à autre chose et marquer une réelle coupure entre votre journée de travail et votre vie à côté. Cela vous permettra de commencer une nouvelle journée plus sereinement […]

 

Retrouvez cet article sur :  https://www.id-interactive.fr/blog/7-conseils-pour-gerer-son-stress-au-travail/

Médiation

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La méditation comme outil de gestion du stress

Dans un environnement de plus en plus stressant, la méditation s’avère un outil très efficace pour retrouver la sérénité. Le travail continu mène à l’épuisement du corps et de l’esprit.  Il faut donc de temps à autre se ressourcer, afin de mieux faire face aux difficultés et aux angoisses.

 

Si vous êtes submergé par les problèmes ou dépassé par les événements, la méditation reste un outil très fortement conseillé : elle aide à retrouver l’équilibre et la concentration, et à se centrer sur l’essentiel.

 

La méditation est par exemple l’arme infaillible de l’artiste, et constitue un tremplin dans l’accomplissement de ses œuvres. Elle permet aussi d’apprendre à mieux accepter l’autre, et à vivre en paix avec soi-même.

 

Dans le monde professionnel, certaines entreprises ont compris l’utilité de la méditation et le rôle qu’elle pourrait jouer pour améliorer les relations humaines entre collaborateurs, dans un climat d’empathie et de confiance mutuelle, où chacun peut exprimer ses idées et ses valeurs librement.

 

La méditation au secours des dirigeants

 

La méditation a ses adeptes dans la Silicon Valley mais aussi en France. Qu’est-ce qui séduit les dirigeants dans cette pratique ?

 

« On devrait prendre plus de temps inutile comme cela ! ». Voilà le souhait qu’aurait exprimé un cadre dirigeant du groupe de restauration Sodexo après une réunion de top managers placé sous le signe de la méditation, à laquelle l’entreprise a, comme nombre de sociétés notamment américaines, commencé à se convertir. C’est du moins ce que raconte Sébastien Henry, ancien dirigeant d’entreprise à l’international, devenu consultant spécialisé dans l’accompagnement de managers, présent à ce moment-là.

 

« J’ai observé lors de cette réunion plus d’authenticité, plus de proximité entre les participants, et il y avait également la sensation de se centrer sur l’essentiel… » Des mots creux ? Loin de là. Car plus qu’une simple technique de gestion du stress, la méditation a de nombreux bénéfices à apporter aux dirigeants. Ce sont des spécialistes qui le disent, à l’occasion d’une conférence d’Akayogi, organisateur de programmes de méditation, qui s’est tenue jeudi 15 octobre 2015 à Paris.

 

Mieux maîtriser son stress

 

Même s’il serait très réducteur de la présenter uniquement comme cela, la méditation peut avoir des effets bénéfiques sur le stress. Elle permet dans le même temps de retrouver une meilleure concentration. « Lorsque j’ai commencé à méditer il y a cinq ans, j’étais oppressé, submergé, anxieux. Je faisais beaucoup de choses, je voyageais beaucoup, témoigne Christopher Guérin, directeur général Europe de Nexans, fabricant de fibres et câbles électriques industriels. J’ai depuis appris à maîtriser ce que j’appelle  »l’effet jacuzzi » : à calmer mon esprit en ébullition de façon permanente, à voir le fond de la piscine, à trouver la sérénité ».

 

L’occasion de battre en brèche une idée reçue sur la méditation. « Méditer ne veut pas dire arrêter de penser. Ceci est impossible à faire, la pensée est déjà là. La question est : qu’en faire ? », interroge Matthieu Ricard, moine bouddhiste, interprète du Dalaï-lama.

Retrouvez cet article sur : www.chefdentreprise.com – « Bien-être au travail : 3 bienfaits de la méditation pour les dirigeants de PME » […]

 

Retrouvez cet article sur : http://www.chefdentreprise.com/Thematique/rh-management-1026/Breves/Bien-travail-bienfaits-meditation-dirigeants-PME-260498.htm#.Vlrr3XYvdD9

Prévention du burn-out : conseils pratiques

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Prévention du burn-out: quelques conseils pratiques – Ateliers Théâtre en Cours

Même s’il peut provoquer intérieurement des dégâts considérables, le burn-out reste une maladie difficilement détectable de l’extérieur, d’autant plus qu’elle ne terrasse pas brusquement ses victimes mais les use petit à petit. C’est pourquoi il est recommandé de la combattre sur le même mode, en se fixant une série d’objectifs simples mais auxquels on puisse se tenir, et en apprenant à se déconnecter de son activité professionnelle: à s’offrir le luxe de débrancher son portable pour se consacrer à d’autres activités permettant de revenir à soi, de relativiser et de prévenir le stress. Les ateliers et les formations de Théâtre en Cours sont axés sur le lâcher prise, la réappropriation du corps par la respiration et le développement de l’intelligence émotionnelle à travers des exercices d’improvisation collective.

 

Prévention du burn-out: quelques conseils pratiques

 

Listez les sources de stress

 

Repérez les domaines sur lesquels vous pouvez agir, même en apportant des changements qui vous paraissent infimes. Laissez le reste de côté. «Une situation face à laquelle on est totalement impuissant génère de la souffrance», rappelle Catherine Vasey. Ainsi, si l’absence de feed-back spontané de votre hiérarchie vous fait souffrir, vous n’avez certes pas le pouvoir de changer votre chef. Mais vous pouvez décider de lui demander régulièrement ce qu’il pense de vos prestations. Autre exemple: si travailler en open space vous plombe, ne vous épuisez pas à souhaiter le retour des bureaux cloisonnés, ce n’est pas de votre ressort. Offrez-vous plutôt un bon casque audio, qui vous permettra de vous isoler en écoutant de la musique. Ou voyez s’il est possible de travailler un jour par semaine à la maison. Et n’oubliez pas d’éteindre votre portable.

 

Valorisez vos ressources

 

Listez tout ce qui vous fait du bien et vous change les idées. Qu’est-ce qui vous apporte du plaisir (en privé comme au travail)? Quelles sont les tâches, les gens que vous aimez? Quels sont les projets qui vous stimulent? Ceux qui respectent vos valeurs? Quel est le sens de votre activité? Où vous sentez-vous utile? «Identifier ce qui vous fait du bien évite de se concentrer sur ce qui ne va pas et de donner trop d’importance à ces éléments», souligne Catherine Vasey.
Remettez le travail à sa juste place dans votre vie Plus vos intérêts sont nombreux hors du boulot, mieux vous serez armé pour relativiser les petites et grandes tuiles professionnelles, et plus vous aurez d’occasions de vous ressourcer. Offrez-vous le luxe de débrancher votre portable.

 

Donnez-vous du temps

 

Ne cherchez pas à tout chambouler en une semaine. Fixez-vous un délai réaliste pour mettre les changements en place, un mois, voire une année. Le burn-out vous use à petit feu, dites-vous que c’est sur le même mode que vous en viendrez à bout. Votre détermination fera la différence.

 

Bougez

 

Le stress et les tensions déséquilibrent le corps, usure et fatigue s’installent, vous avez le moral en berne. Pour faire baisser la pression, le remède est simple: le mouvement. Là aussi, ne voyez pas trop grand. Inutile de vous inscrire dans un club de fitness, sauf si vous en rêvez depuis longtemps: descendre du bus un arrêt plus tôt, prendre l’escalier au lieu de l’ascenseur, bricoler ou jardiner suffisent. «L’important est d’imaginer une mesure facile à intégrer dans votre vie quotidienne sur la durée, sinon vous y renoncerez rapidement», précise Catherine Vasey.

 

Respirez

 

Soupirez et expirez, voilà deux autres façons toutes simples de faire baisser la pression.

 

Apprenez à bien dormir

 

Quand on est tendu, on passe de mauvaises nuits, ce qui augmente la pression le lendemain… Un cercle vicieux. Pour en sortir, couchez-vous et levez-vous tous les jours à la même heure. Oui, même le week-end. Sinon votre corps y perd son latin. Pour mettre toutes les chances de votre côté, ne mangez pas trop tard, et ne vous faites pas piéger par les écrans (internet, télé).

 

Fixez vos limites

 

Ne vous montrez pas trop exigeant envers vous-même. Non, personne ne peut accomplir un travail de qualité égale avec moins de personnel. Et si vous êtes fatigué ou malade, vous êtes moins performant. Apprenez à dire non pour vous préserver et pour assurer la qualité de votre travail.

 

Ruminez à heure fixe

 

Vous vous réveillez en pleine nuit et des pensées qui tournent en rond vous empêchent systématiquement de vous rendormir? Cadrez-les en leur consacrant dix minutes par jour. Cela vous permettra de passer ensuite à autre chose. «Enclenchez un minuteur, munissez-vous d’une feuille de papier et couchez-y vos pensées récurrentes. Cessez lorsque la sonnerie retentit. Avec cette méthode, c’est vous qui décidez quand les ruminations démarrent… et quand elles s’arrêtent», explique la psychologue. Noter ce qui vous traverse l’esprit est également une façon de faire un tri, de repérer les récurrences ou les pistes créatives.

 

Déceler

 

Vous êtes fatigué, on vous trouve une petite mine: c’est le moment de faire le point.

 

Donnez-vous quelques outils pour savoir où vous en êtes

 

Le test ci-dessous vous indiquera si vous faites partie des personnes à risque. Nous vous proposons aussi des liens sur des tests à réaliser sur l’internet. Même s’ils n’ont pas valeur de diagnostic, ils sont assez précis pour évaluer votre niveau de tension.

 

Consultez votre généraliste

 

Le burn-out marque l’organisme: carences en vitamines, problèmes cardiovasculaires, baisses métaboliques… Votre médecin s’assurera que ces symptômes ne sont pas dus à une autre maladie. Cela peut arriver: irritabilité et problèmes de sommeil peuvent par exemple très bien signaler que vous manquez de fer.

Une fois les autres pistes exclues et votre burn-out diagnostiqué, votre médecin vous orientera chez un spécialiste
Il est important d’être pris en charge par une personne qui connaît la maladie, car elle exige un traitement particulier et directif. Pour trier le bon grain de l’ivraie, interrogez votre candidat: a-t-il déjà traité un burn-out? S’il hésite ou passe à autre chose, sonnez à une autre porte.

 

Guérir

 

Soigner un burn-out implique de retourner au travail! En trois phases distinctes.

 

Booster votre énergie

 

Pour remonter la pente, pas de miracle, il faut dormir la nuit et bouger pendant la journée. Au programme, une demi-heure minimum d’activité physique par jour, si possible à l’extérieur. Profitez aussi de cette première phase pour vous couper de ce qui vous use, vous changer les idées, voir les gens que vous aimez…

 

Saisir ce qui s’est passé

 

Quels ont été les moteurs de votre burn-out? Pourquoi et comment en êtes-vous arrivé là? Une étape capitale pour reprendre votre activité sans retomber dans les mêmes ornières. Ces deux premières étapes vont souvent de pair avec un arrêt de travail, généralement de deux mois. Si une telle pause est inenvisageable, vous pouvez aussi faire cette démarche en continuant à aller au bureau. Il vous faudra seulement plus de temps pour atteindre un résultat.

 

Retourner au travail

 

Se replonger dans le milieu stressant fait intégralement partie du processus de guérison. Ce retour se fait de façon progressive. L’énergie revient en travaillant. Il faut compter six mois pour retrouver un nouvel équilibre de santé.

 

Un mal chronique

 

Spécialiste romande de l’épuisement professionnel, la psychologue Catherine Vasey a vécu un burn-out pendant son école d’infirmière. Ce qui lui a donné envie de soigner cette maladie.

Le terme «burn-out» (épuisement professionnel) signifie, en anglais, «consumer entièrement». Il n’a pas été choisi au hasard. «Les personnes sont véritablement dévastées intérieurement, mais la gravité de leur état ne se voit pas forcément à l’extérieur», précise Catherine Vasey. C’est d’ailleurs ce qui rend cette maladie difficile à détecter. Pour compliquer les choses, le burn-out n’abat pas ses victimes brusquement. «Il s’agit d’une maladie chronique, l’usure se fait à petit feu», détaille la psychologue. Qui préconise de la combattre au même rythme, «en étant humble dans ses objectifs, mais déterminé à les faire durer». Mère de famille, salarié, patron ou étudiant, personne n’est à l’abri. «Et, depuis deux ou trois ans, les cas se multiplient», remarque la spécialiste. On serait tenté de désigner la crise économique comme principale responsable de cette épidémie. «Ce qui pose véritablement problème, c’est la difficulté de protéger sa vie privée des pensées liées au travail», corrige-t-elle. Coupables, donc, nos portables et tablettes, et surtout notre mauvaise habitude de rester connectés en permanence. «Il est pourtant fondamental de se protéger de ces intrusions constantes pour se ressourcer, se changer les idées, revenir à soi, bref déstresser», constate-t-elle.

 

 

Source : http://www.illustre.ch/illustre/article/comment-prevenir-le-burn-out

Contrôle et lâcher prise

By admin

Contrôle et lâcher prise, trouver le bon équilibre

Le bon management repose sur un dosage permanent entre contrôle et lâcher prise, deux exercices opposés mais qui ne peuvent aller l’un sans l’autre. Pour entretenir le dynamisme d’une équipe, un dirigeant doit savoir se montrer directif, fixer le cap, tout en restant à l’écoute de ses collaborateurs, réceptif à leurs suggestions et à leurs éventuelles critiques. Et ce principe d’équilibre entre contrôle et lâcher prise, il doit aussi et surtout veiller à se l’appliquer à lui-même, de façon à bâtir autour de lui une relation faite à la fois d’autorité et de confiance.

 

 

Contrôle et lâcher prise

 

C’est la rentrée, les neurones, le corps et l’esprit sont reposés. Voici un conseil pour développer une dynamique vertueuse et durable dans votre équipe.

 

Il faut exercer de façon constante un savant aller-retour entre ces deux opposés parfaitement indissociables.

En effet, vous exercez le contrôle quand : vous cadrez les actions et fixe des limites, vous surveillez le rendement et la productivité, vous remotivez par la pression positive et les possibilités d’évolution.

Vous lâchez prise lorsque : vous créez un espace de liberté autour du travail, vous laissez place à la critique constructive et à l’expression de votre équipe, vous encouragez à la prise d’initiative, et vous donnez la possibilité de réaliser les objectifs fixés de façon autonome

Ce principe d’aller-retour entre ces deux leviers de management est en fait le véritable poumon de la réussite !

En effet, l’inspiration et l’expiration ne vont pas l’un sans l’autre dans l’exercice de la respiration, n’est-ce pas ? Eh bien, il en va de même pour celui de la création d’un dynamisme d’équipe. Il est alors question d’opérer un savant dosage entre les deux. Il faut véritablement s’adapter à la situation et aux objectifs pour ajuster le tempo. Alors ? Pianissimo ou Forte ?

Dans cette optique, ne perdez jamais de vue que ce principe s’applique également à la légitimité que les collaborateurs vous portent… Il n’y a pas de meilleur manager que celui qui sait être directif et à l’écoute, lorsque c’est nécessaire.

 

Et comment mieux inspirer confiance et créer une énergie positive que lorsque l’on est capable de s’appliquer ce subtil mélange ! Si l’on n’est pas capable de se mettre la pression, ou de « se lâcher » un peu, comment peut-on être un bon dirigeant ? Si vous êtes trop dans le contrôle (ou même trop dans la décontraction) votre équipe perçoit que la direction que vous leur proposez n’est pas la bonne ; vous risquez alors de perdre en autorité, ne croyez-vous pas ?

 

Deux exemples concrets de cette dynamique d’équipe me viennent à l’esprit.

 

La pause-café. Outre le besoin physiologique et mental de se reposer, il est aussi le moyen de décompresser avec les autres. Ce moment est important et permet d’entretenir le sentiment d’appartenance. Mais à un moment donné, il faut revenir dans le contrôle de la situation, poser des limites au plaisir de la détente et retourner travailler…

 

Je pense également à cet autre exemple qui a fait fureur dernièrement ; l’ascension fulgurante de la petite entreprise française « Michel et Augustin » ! De l’apparente décontraction de leurs employés, et donc de la manifestation flagrante du lâcher-prise, les petits Français sont aussi dans le parfait contrôle de leurs vidéos et de leur image. Il n’y a qu’à se laisser emporter par leur énergie débordante sur la chaîne YouTube pour comprendre ! Aujourd’hui, leurs produits « à la française » sont distribués mondialement […]

 

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-137821-exercer-le-controle-et-le-lacher-prise-pour-la-dynamique-de-votre-equipe-1149256.php

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Travail – le risque de l’isolement

Le risque de l’isolement

 

L’excès de travail expose au risque de l’isolement, au stress et à ses conséquences sur la santé (AVC, maladies cardiovasculaires…), selon une étude menée auprès de 600 000 personnes. Rompre l’isolement, c’est aussi pratiquer des activités collectives. Théâtre en Cours propose des exercices de relaxation en groupe, de respiration et de gestion de l’émotivité.

 


 

Une étude scientifique révèle que travailler de longues heures augmenterait le risque d’attaques cérébrales, résultat d’un stress qui ne serait pas que physique. Car le travail peut aussi conduire à l’isolement.

 

L’adage selon lequel travailler est bon pour la santé mentirait-il ? Travailler trop, pourrait rendre malade, indique une étude publiée par la revue médicale britannique The Lancet. Travailler plus de 55 heures par semaine augmenterait de 33 % le risque de faire un accident vasculaire cérébrale (AVC) et de 13 % celui de développer une maladie des coronaires. Ces données proviennent d’une étude portant sur 600 000 personnes originaires d’Europe, des États-Unis et d’Australie. Pendant sept ans, des hommes et des femmes qui n’avaient aucune maladie cardiovasculaire au début de l’étude ont été suivis.

 

Maurice n’est pas en reste en ce qui concerne les horaires à rallonge. C’est une tendance qui gagne du terrain dans nos entreprises. Mais pour le Dr Dominique Lam, le lien entre les heures supplémentaires au travail et les maladies cardio-vasculaires n’est pas aussi évident. A l’instar du neurologue, des psychologues soutiennent que tout est une question d’équilibre. Le temps professionnel doit être contrebalancé par du temps pour soi, pour la famille et pour les amis…

 

Tant qu’on aime son métier…

 

Selon le Dr Lam, lorsqu’on aime son travail et qu’on travaille pour le plaisir, le risque de développer une maladie cardiaque est moins élevé. Il faut prendre aussi en considération l’âge de l’individu et la nature du travail. Plus la personne est âgée, plus il y a de risques de complications. « Une personne qui se plaît dans son travail peut souvent travailler plus de huit heures sans aucun problème de santé contrairement à celui qui travaille pendant six heures dans un environnement stressant », dit-il, sans compter les effets positifs sur la mémoire et la concentration.

Il soutient cependant que tout individu qui travaille doit s’assurer de bien équilibrer sa journée. Travailler pendant plus de huit heures rime parfois avec mauvaises habitudes alimentaires. Et c’est là que les choses se compliquent. Moins bien nourri, on est moins résistant à la fatigue. « La fatigue entraîne l’irritabilité, une baisse de l’attention, de la concentration et de la mémoire, un manque d’appétit et des problèmes de digestion.  Si un individu persiste à travailler fatigué, la dépression et les maladies liées au stress telles que l’hypertension et le diabète, peuvent surgir. »

 

Source : http://www.defimedia.info/defi-quotidien/dq-societe/item/79092-le-travail-c-est-la-sante.html

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