Blog

La maîtrise des langues étrangères pour gérer sa carrière

Dans une société de plus en plus mondialisée, la maîtrise des langues étrangères s’avère une nécessité. Elle est nécessaire non seulement pour s’ouvrir sur les cultures, mais aussi pour augmenter ses chances de décrocher un bon job. Un grand débat est mené actuellement sur la maîtrise des langues étrangères.

 

La maîtrise des langues étrangères peut ouvrir la porte à de bonnes opportunités. Elle permet de travailler dans de grandes firmes multinationales ou de bénéficier d’une bonne carrière professionnelle.

 

En résumé, la maîtrise de langues étrangères multiplie par deux les opportunités professionnelles. Elle permet d’avoir plus de choix professionnel comme postuler à l’étranger.

 

91% des étudiants français pensent que la maîtrise des langues étrangères va booster leur carrière

Selon une étude menée par Babbel, une plateforme d’apprentissage des langues en ligne, 91% des étudiants français considèrent que la maîtrise de langues étrangères améliore leur parcours professionnel.

Sur un marché du travail de plus en plus globalisé, la maîtrise de plusieurs langues est devenu un atout non négligeable sur le CV. Un constat partagé par une grande majorité des étudiants français, comme le révèle l’enquête menée par Babbel, une plateforme d’apprentissage des langues en ligne. Pour mener cette étude, publiée le mercredi 21 octobre, Babbel a interrogé 6 500 utilisateurs français de la plateforme sur la corrélation entre maîtrise de langues étrangères et opportunités professionnelles.

 

La maîtrise de langue étrangère, un atout non négligeable

 

Les résultats de l’étude montrent donc que la catégorie de population qui accorde le plus d’importance à l’apprentissage de langues étrangères est celle des étudiants. En effet, 91% d’entre eux considèrent que les compétences en langues constituent un réel tremplin pour leur carrière. Ils sont nettement plus nombreux que dans la catégorie des sans-emploi (67%), des salariés (57%) et des travailleurs indépendants et entrepreneurs (52%). Comment expliquer cette disparité? «En France les jeunes générations ont compris l’importance des langues. Il s’agit de la génération Erasmus: de plus en plus de jeunes partent à l’étranger, et ont une autre vision de l’apprentissage des langues que leurs aînés. Une vision plus concrète, moins abstraite», explique Pauline Bénéat, chargée de communication chez Babbel. D’ailleurs, 82% des étudiants français considèrent que l’apprentissage d’une langue étrangère leur permet de gagner confiance en eux, contre 79% des français toute catégories confondues.

 

Mythe du Golem

 

Par ailleurs, le cliché selon lequel les Français sont des cancres en langues étrangères est moins répandu chez les jeunes générations. «Les jeunes ont plus confiance en eux que les anciennes générations dans leur apprentissage des langues. D’ailleurs, chez Babbel, en comparant le niveau des français en langues, on se rend compte qu’ils sont un peu au dessus de la moyenne mondiale. Mais c’est le mythe du Golem: plus on va répéter à l’école que les Français sont nuls en langue, moins il vont être bons».

 

 

Article original : http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/91-des-etudiants-francais-pensent-que-la-maitrise-de-langues-etrangeres-va-booster-leur-carriere-173/

Les atouts pour réussir un entretien d’embauche

Un entretien d’embauche, c’est un peu comme une rencontre amoureuse: tout se joue sur la première impression. Vous devez pouvoir vous présenter en cinq minutes, d’où une certaine pression et la nécessité de se préparer avec soin. Le meilleur moyen de rester détendu lors d’un entretien d’embauche, ce n’est pas d’avaler des calmants mais d’avoir une bonne méthodologie.

 

Comme dans la vente, la première chose à prendre en compte c’est que chaque interlocuteur est différent. Il vous faut savoir et comprendre en amont ce qu’il recherche, afin de le mettre en valeur dans votre présentation. Ce qui importe, ce n’est pas tant la quantité des informations, que leur qualité et leur spécificité. Ensuite il vous faut préparer deux approches, selon que vous aurez affaire à un recruteur qui voudra diriger l’entretien d’embauche, ou au contraire à quelqu’un qui préfère vous laisser parler. Quel que soit le cas de figure, restez synthétique et proactif!

 

Entretien d’embauche

Se présenter en cinq minutes pendant un entretien d’embauche

« Parlez-moi de vous ». Cette invitation représente pour beaucoup de candidats le moment le plus redouté lors d’un entretien d’embauche. Guillaume Colein, directeur associé de Robert Half International France, vous dévoile les bonnes pratiques à adopter, ainsi que les erreurs à éviter.

Comment se présenter en cinq minutes lors d’un entretien d’embauche ?

Avant de répondre à votre question, j’aimerais rappeler les deux fondamentaux à respecter lors de tout entretien d’embauche : soigner sa présentation vestimentaire et user, sans en abuser, de la communication non verbale, c’est à dire sourire, éviter les bras croisés, se lever pour serrer la main… Ceci étant dit, se présenter en cinq minutes nécessite en amont trois choses essentielles.

 

Il faut d’abord bien comprendre ce que recherche l’employeur afin de privilégier dans sa présentation les expériences et les savoir-faire qui vont attirer son attention. Comme dans une situation de vente, il faut également s’adapter au style social de son interlocuteur. Si vous avez affaire à un dominant, il est préférable d’éviter de rentrer dans le détail. Avec un consciencieux, vous pouvez davantage développer votre argumentation. Cette adaptation constitue la partie plus compliquée de l’entretien, parce que la plus subjective.

 

Quel doit être le déroulé de cette présentation en cinq minutes ?

Il n’y a pas de recette magique… Néanmoins, il est important de préparer soigneusement deux méthodes. Une qui va vous permettre de vous adapter face un recruteur qui ne va pas vous laisser prendre la main sur votre présentation, et une seconde qui sera elle appliquée devant les employeurs qui vous laisseront eux carte blanche. Ceci étant dit, après avoir référencé votre parcours de formation en une phrase du style « comme vous le constatez, je suis diplômé d’un master… », il faut tout de suite entrer dans la « pro-activité » de votre présentation, en mettant en avant votre expérience la plus significative, vos plus belles réalisations… Sur un parcours de dix ans dans une même société, il faut être capable de dégager les deux ou trois succès qui vous ont marqués, et qui sont en rapport avec le poste. En dernier lieu, il ne faut pas manquer l’opportunité de prendre date pour un prochain contact. Cela montrera votre motivation.

 

Quelles sont les erreurs à ne pas commettre ?

La première erreur serait de se « sur présenter ». Lorsque vous offrez trop d’informations ou de détails à votre interlocuteur, vous donnez le bâton pour vous faire battre. Il faut donc rester en surface, et ne pas parler de sa personnalité. Tant que vous n’avez pas de questions ciblées sur vos qualités ou vos défauts, restez dans les faits. Ce sont les réalisations professionnelles que vous allez mettre en avant qui feront comprendre à votre interlocuteur que vous possédez les qualités requises pour occuper le poste.

Dernière erreur à ne pas commettre : se lancer dans une explication de texte du CV. Il faut au contraire essayer d’en sortir, en mettant par exemple l’accent sur des points que vous n’avez pas pu mentionner.

 

Source : http://www.studyrama.com/pro/emploi/trouver-un-emploi/l-entretien-d-embauche/se-presenter-en-cinq-minutes-pendant-un-entretien-d-embauche-18442.html

QE et intelligence émotionnelle

Depuis les années 90, un certain nombre de concepts psychologiques ont fait leur apparition dans le monde professionnel. Comme le concept d’intelligence émotionnelle, qui consiste à faire preuve d’une certaine capacité à accepter l’autre et à le respecter quelle que soit la situation. Le respect réciproque crée ainsi une ambiance et un terrain d’entente favorable.

 

L’intelligence émotionnelle est fortement liée à la confiance en soi. C’est la conscience et la compréhension de notre propre personnalité qui nous permettent d’être à l’écoute des autres, et d’avoir une influence positive sur eux.

 

L’autre outil d’évaluation de l’intelligence humaine est le quotient intellectuel (QI). Il détermine la capacité à estimer et à comprendre de nouvelles situations.

 

Contrairement au QI, le QE peut être constamment amélioré. L’intelligence émotionnelle est susceptible de se développer avec le temps.

 

Les apports de l’intelligence émotionnelle sont multiples : dans la connaissance de ses propres sentiments, et dans la capacité à fédérer un groupe de personnes autour d’un objectif commun.

 

Après les articles sur le Quotient Intellectuel, quoi de plus logique qu’une petite série sur le Quotient Émotionnel pour continuer le développement de votre cerveau et de ses capacités. Commençons donc par expliquer ce qu’est le QE et ce qui le différencie du QI.

 

 

Qu’est ce que le QE ?

 

Le Quotient Émotionnel, ou QE est un concept développé pendant les années 1990 par Mayer et Salovey.

 

Ces auteurs ont alors défini l’intelligence émotionnelle comme ceci: « l’habileté à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres »

Daniel Goleman, psychologue et journaliste scientifique a découvert les travaux de Salovey et Mayer et s’est inspiré de leurs conclusions pour ses propres recherches sur le QE.

Son livre « L’intelligence émotionnelle » édité en 1995 a contribué à faire connaitre le concept du QE dans le monde entier.

 

Le modèle de Goleman développe quatre concepts principaux :

 

1. la conscience de soi

C’est la capacité à comprendre ses propres émotions, à reconnaître leur influence à les utiliser pour guider nos décisions. C’est aussi la capacité à reconnaître ses forces et ses faiblesses et à les accepter. C’est la base de la confiance en soi.
Cela englobe: la conscience émotionnelle de soi, l’estime de soi et la confiance en soi […]

 

Article original : http://lepetitcoach.com/quel-est-votre-qe/

Le stress au travail , comment le gérer ?

Le stress au travail empoisonne l’existence. Il rend la vie désagréable, il provoque des troubles comme l’insomnie, une fatigue persistante ou bien une déconcentration permanente. Paradoxalement, cette pression que subit l’individu est une bonne chose car elle le pousse à agir. En revanche, elle peut devenir à la longue nocive pour sa santé.

 

Le stress peut-être provoqué par différents facteurs, d’ordre social ou culturel. Il peut provenir d’un changement de situation sociale, ou du manque de soutien de vos proches. Cependant, la principale cause est le travail. Il exerce une pression continue à travers des objectifs difficiles à atteindre, la menace du chômage etc…

 

Il existe heureusement différentes recommandations à suivre pour gérer votre stress au travail.

Organisez votre travail, donnez-vous des objectifs à atteindre chaque jour, et atteignez-les. Le fait de les repousser au lendemain ne fera qu’augmenter votre stress au travail. N’ayez pas peur de demander de l’aide, si vous ne pouvez pas y arriver seul, n’hésitez pas à déléguer une partie de votre travail si vous le pouvez.

 

Ne gardez pas vos problèmes pour vous, parlez-en. Le simple fait de se confier à quelqu’un, que ce soit ou non dans le cadre de votre travail, peut vous libérer d’un poids.

 

Favorisez le sommeil, diminuez en conséquence votre consommation d’excitants comme la cigarette ou le café. Ceux-ci ne feront qu’amplifier votre état de fatigue, et par conséquent votre stress au travail.

 

Faites du sport, cela vous permettra d’oublier les problèmes, en plus de l’effet bénéfique sur votre forme morale et physique.

 

 

7 conseils pour gérer son stress au travail

 

 

Troubles du sommeil, fatigue persistante, concentration qui se dégrade… pas de doute, vous êtes stressé ! Le stress est une bonne chose, il vous pousse à agir, cependant il n’est pas toujours bon surtout s’il s’installe dans le temps. Nous allons donc vous livrer 7 conseils à suivre scrupuleusement pour gérer votre stress au travail.

 

1. Organiser son travail

Il s’agit d’une des principales causes de stress, vous n’arrivez pas à faire face au travail que vous avez à effectuer. Ainsi, vous devez prendre les choses en main et vous organiser. Fixez-vous des objectifs (réalisables !) à atteindre pour chaque jour, cela vous donnera le sentiment d’avancer. Repousser les tâches au lendemain ne fera qu’accentuez votre stress, ne vous laissez pas aller !

Ainsi, s’il le faut, vous avez le droit de dire non et signaler des objectifs inatteignables, en dehors de vos compétences ou des délais trop courts, à votre supérieur. C’est son rôle de gérer cela. De plus, il faut que vous appreniez à déléguer si cela est possible et admettre que vous ne pouvez pas y arriver tout seul.

 

2. Prendre du recul

Pour gérer votre stress au travail, il est souhaitable que vous preniez du recul par rapport à un éventuel différent avec un supérieur, un dossier dont vous n’êtes pas satisfait, etc. Il est en effet important de savoir faire la part des choses et accepter ces contrariétés qui font partie intégrante du monde du travail et positivez. En effet, plutôt que s’arrêter sur vos difficultés, pensez à ce que vous avez fait de bien, ce qui avance, etc.

 

3. Savoir en parler

Chez certaines personnes, le simple fait de se confier à quelqu’un permet de se libérer d’un poids et diminuer le stress au travail. Echanger permet bien souvent de relativiser et les choses. Cela peut se faire avec des collaborateurs plongés dans le même cadre de travail que vous, votre supérieur qui encore une fois est là pour vous écouter mais vous pouvez également trouver du soutien auprès d’une infirmière ou auprès d’une personne spécialisée si vous en ressentez le besoin. Vous ne devez pas prendre ceci comme une faiblesse mais plutôt comme une force montrant que vous souhaitez avancer.

 

4. Favoriser un climat de travail détendu

Pour être productif, il faut savoir faire des pauses ! Or quand on est stressé, c’est souvent l’inverse qui a tendance à se produire. Echanger avec les collègues, se distraire, se restaurer sont autant de choses qui vous rendront plus efficaces au travail, il ne faut donc pas les négliger.

Au bureau, essayer de maintenir un espace de travail agréable et calme par exemple, simplement en fermant une fenêtre ! Aussi, avoir un bureau en ordre et ne pas être assailli par une montagne de dossiers vous aidera également à vous concentrer sur ce que vous faites et à diminuer votre stress.

Etre détendu au bureau nécessite également que vous sachiez vous distraire en dehors et vous faire plaisir pour penser à autre chose et marquer une réelle coupure entre votre journée de travail et votre vie à côté. Cela vous permettra de commencer une nouvelle journée plus sereinement […]

 

Retrouvez cet article sur :  https://www.id-interactive.fr/blog/7-conseils-pour-gerer-son-stress-au-travail/

Comment se détacher du regard des autres ?

Tout être humain est jugé. Chacune de nos actions et chacune de nos paroles sont jugées par quelqu’un et ce, depuis notre naissance. Nos parents nous jugent chaque jour, et en fonction de ce que nous disons ou faisons, nous sommes « gentil » ou « méchant ».  Même chose à l’école. Pour certains profs nous sommes de bons élèves et pour d’autres, de mauvais élèves.

 

Nous nous soucions donc constamment du regard des autres, de ce qu’ils pensent de nous. De ce fait, nous ne nous sentons pas à l’aise lorsque nous téléphonons en public,  prenons la parole en public, parlons de nous ou abordons quelqu’un qui nous plaît. Ce ne devrait pas être le cas. Si le regard des autres vous empêche de faire ce que vous voulez, cela veut dire que vous accordez  moins d’importance à ce que vous désirez qu’à ce que les autres pensent de vous.

 

Voici quelques conseils pour vous libérer de ce poids :

Augmentez l’estime que vous vous portez à vous-même. Accordez-vous de la valeur. Notez les compliments des autres. Noter les compliments venant d’autres personnes vous donnera confiance en vous. C’est une façon de se rendre compte que le regard des autres sur vous n’est pas forcément négatif.

 

Centrez votre regard sur les autres. Ne cherchez pas à maintenir votre attention sur vous, mais orientez-la plutôt vers le monde extérieur, vers les personnes qui vous entourent. Par exemple, lorsque vous êtes au milieu d’une foule, lisez un livre, ou concentrez-vous sur les autres.

 

Inconsciemment, si vous avez peur du regard des autres, c’est peut-être parce que vous-même jugez  votre entourage de manière négative. Veillez donc à ne pas juger les autres négativement.

 

Regard des autres : vous sentez-vous sans cesse observé en présence d’autres personnes ?


Vous avez peut-être peur de…

  • Téléphoner en présence d’autrui ;
  • Aborder cet(te) inconnu(e) sublime ;
  • Aller à une soirée ;
  • Prendre la parole en public ;
  • Parler de vous ;
  • Travailler, écrire, effectuer une tâche en étant observé ;
  • Manger avec des collègues ;
  • Participer à une conversation de groupe ;
  • Attendre sur le quai d’un métro, et faire face à une foule sur l’autre quai ;
  • Etc.

 

   J’imagine que vous aimeriez vous libérer de cette précision insoutenable du regard des autres.

 

   Voici la marche à suivre :

I. Augmentez votre estime de vous

 

regard des autres

 

Les autres ne vous jugent pas avec la même paire de lunettes que vous-même. Ils n’ont pas les mêmes valeurs, ni les mêmes priorités, ni les mêmes convictions. Ils n’ont pas la même vision des choses que vous.

 

   Leur jugement n’est donc pas objectif comparé à votre propre jugement personnel. Vous seul possédez la bonne paire de lunettes pour juger si ce que vous faites est bon ou pas.

 

   Sachez que, quoi que vous fassiez, vous serez critiqués par les autres. Même des personnes admirables comme le Dalaï-lama, Nelson Mandela, Mère Thérésa, ou Gandhi ont toutes été critiquées, dénigrées, rejetées par certaines personnes.


Simplement, allez-vous laisser les autres vous définir ?

   Une étude a été menée par Bronnie Ware, une infirmière australienne qui s’occupait de personnes qui allaient mourir sous peu, et les a questionnés sur leurs plus grands regrets.
Le regret qui revenait le plus souvent, pour 95 % des gens, était de ne pas avoir vécu leur vie comme ils l’entendaient par peur du regard des autres.


Personnellement, j’estime que faire partie de ces 95 % des gens, c’est faire une insulte à la vie.


   Si le regard des autres vous empêche de faire ce que vous voulez, c’est parce que vous avez un problème de hiérarchisation dans votre esprit. Vous accordez une importance plus importante à ce que les autres pensent de vous que ce que vous pensez de vous-même.

 

Vous devez absolument inverser cette hiérarchie.


Comment faire ?


Outils nécessaires
: un carnet et un stylo.


1.
Définissez clairement vos valeurs

Voici une liste de valeurs possibles :

  •  Amour
  • Sentiment d’exaltation
  • Communication mutuelle
  • Respect
  • Plaisir
  • Épanouissement
  • Soutien
  • Défi
  • Créativité
  • Beauté
  • Attirance
  • Unité spirituelle
  • Liberté
  • Honnêteté
  • Passion
  • Loisir


Cette liste est non exhaustive, et il y a de fortes chances pour que vous en trouviez d’autres qui vous semblent plus fondamentales.



Définissez les 3 valeurs qui comptent le plus pour vous.

Vous vous dites peut-être qu’elles sont toutes importantes.
C’est vrai. Mais choisissez-en 3, les plus importantes, celles pour lesquelles vous seriez prêt à mourir ou presque […].

 

Retrouvez intégralité de cet article sur :  http://ex-timide.com/comment-vaincre-la-peur-du-regard-des-autres/