Blog

Des technologies de la communication qui nuisent à la communication ?

Une envie soudaine me prend, peut-être par ennui plus que par envie mais peu importe, j’ai envie de voir mon ami Paul, je lui envoie un petit texto auquel il me répond presque immédiatement. D’ici une heure ça te va? Oui bien sûr ! Eh bien à tout à l’heure alors ! Oui, super !

Schéma classique certes mais aujourd’hui voilà comment les choses fonctionnent, certains ont beau le déplorer, ils n’en utiliseront pas moins ces moyens de communication que nous avons tous maintenant à notre disposition et qui font partie intégrante de nos vies, dans toutes les couches de la société. C’est un fait nous vivons dans un monde d’instantané, d’immédiateté, où il est possible de prendre contact avec à peu près n’importe qui en temps réel. Il est donc indéniable que dans une certaine mesure ces nouvelles technologies de l’information et de la communication — internet, smartphones, tablettes et j’en passe…—facilitent la communication entre les gens, la rendent plus simple et donc plus spontanée. N’a-t-on pas en effet moins de scrupule —et moins de travail !— à envoyer un mail ou un sms plutôt qu’une lettre… ou un pigeon voyageur ?Le délai d’attente entre l’expédition et la réception de la réponse peut s’avérer longuet… Pas très pratique pour les urgences!Formidable, donc ! Pas si sûr : cette apparente facilité ne s’accompagne-t-elle pas d’un manque de communication entre les gens ?

Les textos et messages instantanés c’est pratique, tellement pratique qu’ils remplacent beaucoup de choses, à commencer par  la communication orale ! Quand mon fameux ami Paul part en vacances au bout du monde et qu’il m’écrit à longueur de journée sur Messenger ou sur Whatsapp pour me raconter ses aventures je me rends compte lorsque je le retrouve que je connais déjà son voyage…Je le connais sans le connaître pourtant, car il faut nécessairement être plus bref qu’à l’oral quand on raconte sa vie par messages, aller droit au but et ne pas parler comme on peut le faire de manière spontanée au café avec des amis, lorsque les mots n’ont pas besoin d’être retranscrits. La forme qu’imposent les messageries induit donc une codification du langage, les idées sont simplifiées, véhiculées par des mots souvent fourre-tout et utilisés à tout va.

Prenons l’exemple de Twitter : politiques et célébrités tweetent sans cesse pour faire part de leur humeur du moment, sous forme de stéréotypes émotionnels qui relèvent plusdu slogan publicitaire quedu partage à proprement parler. Une communication qui se réduità des signaux isolés finit peu à peu par vider les mots de leur contenu, et la parole politique révèle bien ce processus : à mesure qu’elle s’isole physiquement de ses destinataires, elle tend à s’appauvrir et les « éléments de langage », qui visent à projeter une image de soi aussi rassembleuse que possible, perdent toute vocation à traduire une réalité concrète.

Ce phénomène est peut-être né avec un outil bien plus vieux que les réseaux sociaux : la télévision. Lorsqu’elle est devenue le média préféré du grand public il y a eu une tendance des hommes politiques à « compacter » leur discours pour le rendre plus accessible. Laurent Fabius serait un des premiers à avoir suivi cette tendance. D’une autre génération, François Mitterrand, connu pour être un orateur cultivant la fougue et l’éloquence, a dû s’adapter non sans peine à ce nouveau média, ce qui s’est traduit au final par une raréfaction calculée de la parole –désormais signe distinctif de la hauteur présidentielle, de la distance inhérente au pouvoir suprême.

L’image a donc pris le pas sur le verbe, et la représentation sur le message. Aujourd’hui l’omniprésence des politiques à la télévision, dans tous types d’émissions, revêt au moins autant d’importance que ce qu’ils ont à y dire, comme si leur apparition tenait lieu en elle-même de programme (récemment, François Fillon serait remonté dans les sondages après son passage…chez Karine Lemarchand !)

On observe la même chose sur les réseaux sociaux, où la priorité, surtout chez les jeunes, va au partage de l’information avant l’information elle-même. Le but est d’être présent, de maintenir le lien, indépendamment de ce qu’on dit. On transmet, mais est-ce qu’on communique ? Qui donne vraiment de la valeur ou du sens  à des informations relayées à longueur de journée? Faute de temps pour réfléchir à  ce qu’on lit ou à ce qu’on voit, on passe à son voisin, qui fait de même.

Par ailleurs, avec le large choix de médias dont on dispose aujourd’hui, on ne prend plus nécessairement la peine de se renseigner sur les informations qui ne viennent pas confirmer nos idées. Au final, on ne communique en fait qu’avec des gens qui sont essentiellement d’accord avec nous, nos « amis » sur les réseaux,de sorte qu’on finit par perdre contact avec l’opinion des autres, et d’une manière générale avec la réalité qui nous entoure. On s’enferme dans une bulle de confort qui nous pousse à éviter le dialogue réel, et d’où il est de plus en plus difficile de sortir.

En un mot les nouvelles technologies de l’information et de la communication tendent à remplacer  la communication orale, dans la vie personnelle et publique, au détriment de notre développement social. Il n’y a pas de solution radicale à cela car la société tire de nombreux bénéfices de ces technologies, qui n’ont pas fini de représenter de grandes opportunités. Cependant il est peut-être temps de prendre un certain recul en tant que collectif d’individus, et de nous ouvrir à la différence, en recréant des espaces de parole et d’échanges réels ? De redécouvrir, ensemble et chacun à sa façon, le monde qui nous entoure ? Challenge accepted !

Jade Cattacin

Sources:

https://fr.sputniknews.com/societe/201604291024632669-twitter-memoire-etudiants/

http://www.nytimes.com/2016/11/03/technology/how-the-internet-is-loosening-our-grip-on-the-truth.html?_r=0

http://www.atlantico.fr/decryptage/parole-politique-populaire-rentree-politique-166689.html

http://www.lepoint.fr/video/le-coup-de-pouce-de-karine-le-marchand-a-francois-fillon-22-11-2016-2084839_738.php

Documentaire François Mitterrand, du verbe à l’image

Politique: dans les secrets de la communication non-verbale

Depuis quelques années déjà, les représentants politiques portent une attention toute particulière à l’image qu’ils peuvent renvoyer.

Celle-ci passe en grande partie par la communication non verbale et par la gestuelle du corps. Les hommes politiques sont initiés aux secrets de la communication non-verbale pour apprendre à séduire leur auditoire mais aussi à contrôler la situation dans laquelle ils se trouvent… ou même la personne qui se tient en face d’eux.

communication non verbale

Les hommes de puissance veulent rassurer les citoyens et dominer autrui.

A chaque événement politique, un politicien va chercher à paraître plus fort ou plus puissant que les autres, pour ainsi montrer au monde sa supériorité. Étant toujours entouré d’une marée de journalistes, chaque homme politique développe un stratagème pour prendre l’ascendant sur les autres.

L’extrait de l’émission « Dans les secrets de la communication non-verbale », nous donne davantage d’informations sur deux situations qui peuvent très facilement  tourner au burlesque.

Cette vidéo nous montre qu’être un maître dans l’art de la gestuelle ne suffit pas, la situation pouvant être à notre désavantage.

Analyse de deux situations :

Passage de la porte : le 42éme Président des États-Unis Bill Clinton, les leaders palestinien et israélien, Ehud Barak et Yasser Arafat, sont les principaux personnages concernés lors de cette situation. On peut percevoir qu’une situation aussi commune qu’un passage de porte traduit une forte lutte de pouvoir entre les différents protagonistes.

Poignée de main : la poignée de main est importante et peut définir le rapport de domination. Se placer à gauche ou à droite n’a pas la même signification. On voit au travers de cette vidéo que Vladimir Poutine, en stratège accompli de la communication non verbale, l’a parfaitement compris.

Comment se rendre sympathique

Vous avez du mal à vous faire de nouveaux amis ? Vous n’entretenez pas de bonnes relations avec vos collègues de travail ? Cela vient peut-être du fait qu’ils ne vous trouvent pas très sympathique ! Voici quelques recommandations pour faire en sorte que les autres vous trouvent plus sympathique :

Ayez confiance en vous

Pour devenir sympathique il est essentiel d’avoir confiance en soi. Cette confiance vous permettra d’aborder les gens et de leur parler, ce qui est primordial pour faire de nouvelles connaissances. Si vous n’avez pas confiance en vous, essayez d’y remédier au plus vite, mais attention à ne pas déborder de confiance et de devenir arrogant !

Soyez honnête

Pour que les gens vous apprécient, vous devez être honnête et dire la vérité. Les mensonges finissent toujours par être découverts et vos nouvelles connaissances n’hésiteront pas à vous tourner le dos si elles se rendent compte que vous êtes un menteur. L’honnêteté est un reflet de votre intégrité et de votre dignité !

Utilisez la communication non verbale

Lorsque vous communiquez avec les autres, vous devez utiliser la communication non verbale qui permet de faire passer énormément de messages. N’hésitez donc pas à sourire, les gens iront plus volontairement vers vous. Faites également attention à la position de vos bras, si vous avez les bras croisés, vous montrez à vos interlocuteurs que vous n’êtes pas quelqu’un d’ouvert. Vous pouvez également toucher le bras de votre interlocuteur pour créer une connexion avec lui et surtout, regardez les gens dans les yeux lorsque vous leur parlez.

A vous de jouer !

Source : http://reboot.presse-citron.net/4-conseils-pour-devenir-plus-sympathique/

Théâtre en Cours : le nouveau site est en ligne

Théâtre en Cours vous dévoile son nouveau site sur : http://theatrencours.fr

Venez découvrir nos formules, nos actualités et bien plus encore sur ce site internet pensé pour nos clients. Graphisme renouvelé et ergonomie revisitée, notre site est doté d’un nouvel habillage pour un accès rapide et intuitif à l’ensemble de nos rubriques.

 

Découvrez nos trois nouvelles formules :

  • ATELIERS A LA CARTE : destinés aux particuliers, nos ateliers sont basés sur l’improvisation théâtrale et portent sur différents thèmes liés à la prise de parole en public et au développement personnel. Nos ateliers sont ouverts aux débutants.
    En savoir plus : http://theatrencours.fr/ateliers-a-la-carte/
  • FORMATIONS SUR MESURE : que vous soyez une entreprise ou un particulier dans le cadre d’une formation professionnelle, notre équipe vous accompagne dans l’élaboration de votre projet de formation.
    En savoir plus : http://theatrencours.com
  • COURS DE THEATRE : destinés à un public d’adultes, y compris débutants, nos cours s’adressent à tous ceux qui souhaitent, à travers le théâtre, s’épanouir et développer une meilleure aisance relationnelle.
  • En savoir plus : http://theatrencours.fr/cours-de-theatre/

 

Visitez notre blog et découvrez nos nouveaux articles

Réussir un entretien d’embauche, gérer son stress, renforcer sa confiance en soi… sont des défis du quotidien auxquels nous sommes tous confrontés. Grâce à nos divers articles, apprenez à décrypter ces différents enjeux et découvrez nos conseils pour les surmonter.

 

Théâtre en Cours est aussi présent sur les réseaux sociaux…

Suivez-nous sur Facebook, Twitter, et Google Plus, découvrez en direct nos actualités et partagez votre avis.

Nous vous souhaitons une bonne découverte du site !

 

L’équipe de Théâtre en Cours

Atelier Confiance en soi : Je l’ai testé pour vous

Si on m’avait dit un jour que je prendrais un cours de théâtre en montant sur Paris, j’aurais répondu « Naaaan, impossible ! ». Et pourtant, je l’ai fait. Nantaise pure souche, venue faire un stage pour mes études, j’ai eu envie de connaître quelque chose de nouveau.

Me voilà donc dans le métro un samedi matin, ne sachant pas à quelle sauce je vais être mangée et en même temps intriguée par ce que l’on va me demander de faire. À vrai dire, à part quelques cours de théâtre au collège je n’y connais rien.

10h30, j’arrive pile dans les temps pour rencontrer Clémence et mes trois collègues pour la matinée. On commence par se présenter rapidement, pour apprendre les noms de chacun et tout le monde y passe:
« Cassandre, j’aime les lasagnes et je déteste les bouchons ».

On enchaine avec des petits échauffements en musique pour finir de se réveiller. Dieu sait que le samedi l’oreiller colle plus à la joue que les autres jours.

De 11h à 12h30, on fait des exercices où l’on travaille sur la prise de parole, la répartie, l’improvisation, le lâcher prise. Un des exercices que j’ai préféré était celui du (désolé Clémence si je ne me rappelle plus le nom exact) « Oh grand maître ». On devient à tour de rôle, le maître du monde, on a réponse à tout et nos réponses deviennent vérité.

« Oh maître, pourquoi les lapins mangent-ils des carottes ? Oh maître, qui de la poule ou de l’œuf vient en premier ? »

On se succède dans le rôle de maître et on se creuse la tête pour trouver la question piège. C’est un bon exercice pour travailler sa rhétorique et sa spontanéité. Les autres exercices étaient également très intéressants mais je ne voudrais pas vous « spoiler » le cours de Clémence, j’imagine qu’elle veut garder un effet de surprise.

En deux heures, j’ai eu l’impression de connaître le groupe depuis longtemps et je n’étais plus du tout gênée par leur regards. En tout cas, c’était une chouette expérience et j’ai le sentiment que nous nous y sommes tous retrouvé.

12h30, l’heure de rentrer (et pour les plus gourmands, l’heure de MANGER). On fait le bilan de la séance ou chacun partage ce qu’il a préféré, ce qu’il a appris et ce qui lui a manqué. Et c’est ainsi qu’on se sépare, sans larmes ni mouchoirs blancs évidemment, mais qui sait, on se recroisera peut-être dans un autre atelier.

 

Cassandre

Pour plus d’informations sur l’atelier Confiance en soi, cliquez ici.

Le stress au travail : astuces pour se détendre au bureau

Le stress au travail est une thématique récente qui a commencé à être abordée dans les années 2000 mais qui connait maintenant un véritable buzz. Burn-out, épuisement, stress, un nombre incalculable d’études analysent ce phénomène et la France reste un mauvais élève dans la recherche de solution à ce problème. Au Danemark alors que les partenaires sociaux signaient déjà en 1970 des accords sur le stress, la France ne parvient toujours pas à le chiffrer précisément.

Le rapport Stiglitz-Sen-Fitoussi pour l’INSEE nous disait déjà en 2009 qu’un quart des français situait sa qualité de vie à 5 ou moins sur une échelle de 0 à 10. Selon cette étude,  les risques psycho-sociaux au travail (Mal-être au travail) jouent un rôle crucial sur le moral. Degré de stress au travail, satisfaction vis-à-vis du salaire, autonomie, ambiance au travail,  risques encourus, fatigue.

Il est donc entré dans nos mœurs de se détendre après le travail avec une activité, du sport, des sorties. Or, avec le temps de présence au travail,  il est tout aussi important d’empêcher le stress de vous atteindre au bureau.

Voici quelques astuces toutes simples mais imparables qui devraient vous aider à devenir plus zen au boulot.

 

Comment transformer son stress en énergie positive ?

S’il est parfois impossible de d’influer sur les facteurs qui nous causent du stress au travail, il nous est néanmoins possible de contrôler la façon dont nous répondons à ces facteurs de stress et de le transformer en énergie saine et positive.

 

Méditez régulièrement

Dans son livre Real Happiness at Work (2013), la papesse de la méditation Sharon Salzberg explique que les pratiques de pleine conscience comme la méditation peuvent nous aider à nous réinventer au travail et à trouver notre équilibre, indispensable au bonheur en entreprise.

Pour Salzberg, apprendre à lâcher prise sur les événements que nous ne contrôlons pas est indispensable. Il est illusoire de croire que l’on devrait exercer davantage de contrôle sur nos collègues, notre boss et nos clients pour améliorer nos résultats. C’est même tout le contraire, et cela a un effet pervers : à trop vouloir tout avoir sous contrôle, c’est nous qui nous perdons et risquons d’y laisser notre santé.

La prof de méditation donne un nom à ce phénomène d’acceptation : la résilience. En psychologie, la résilience désigne la capacité d’un individu affecté par du stress ou un traumatisme de l’accepter pour ne plus vivre dans la peur, la dépression, et ainsi se reconstruire. Vous allez voir, c’est simple, 10 minutes quotidiennes peuvent suffire.

Pour vous reconnecter à vous-même, profitez du temps de trajet pour faire davantage attention à vos sensations corporelles. En écoutant les signaux de votre corps, vous vous sentirez moins stressée, plus concentrée, attentive et créative.

 

Desserrez (littéralement) les poings

Notre stress émotionnel peut se manifester sous forme de tension physique. Pour nous soulager rapidement, il faut détendre notre corps à l’aide de cet exercice tout simple :

Lorsque vous êtes assise à votre bureau, focalisez votre attention sur vos mains (en particulier si elles tiennent quelque chose : une tasse de café, un stylo ou une souris) et/ou sur vos épaules. Si vous vous rendez compte que vous agrippez fort ce que vous tenez (ou que vous avez les épaules tendues), desserrez progressivement les doigts et/ou relâchez la pression qui s’est accumulée dans vos épaules, tout en respirant par le ventre. Prenez ensuite un moment pour observer toutes les sensations que vous ressentez dans votre corps. Faites-le aussi souvent que nécessaire dans la journée.

 

Réfléchissez avant de parler

Lorsque l’on est stressée, on a tendance à donner libre expression à son irritabilité, quitte à blesser son interlocuteur. Plutôt que de pratiquer l’auto-flagellation, essayez plutôt de développer un dialogue intérieur pour devenir plus douce et tolérante avec les autres :

– En reformulant chaque déclaration accusatoire à la première personne, de manière constructive. Exemple : au lieu de « Machine est une incompétente, elle n’a pas respecté la deadline », essayez plutôt « J’ai pris du retard dans mon travail à cause d’un processus de groupe qui n’est pas optimal. Que puis-je faire pour éviter que cela ne se reproduise ? »

– En évitant d’utiliser un vocabulaire dépréciatif pour vous et pour les autres. Zappez notamment les termes « jamais » et « toujours », qui trahissent souvent notre colère et notre rancune. Exemple : au lieu de « vous me décevez toujours », essayez « Je suis déçue par l’épilogue de notre projet commun. Comment pouvons-nous nous assurer que cela n’arrive plus ? »

 

Pratiquez la pleine conscience

Cela permet non seulement de se zénifier, mais aussi de devenir plus consciente des intentions qui animent ce que vous dites et faites. Essayez ces petits exercices, à pratiquer tout au long de la journée :

– Définissez-vous chaque jour un but avant de partir au travail. Rappelez-vous en chaque fois que vous sentez que vous vous en éloignez.

– Avant de prendre part à une conversation, respirez profondément et faites une pause pour déterminer la façon dont vous voulez interagir avec les autres.

– Avant d’envoyer un e-mail, prenez trois respirations. Puis relisez le courrier électronique et imaginez son destinataire. Considérez l’impact émotionnel du message et demandez-vous ce que vous essayez de réaliser avec l’e-mail. Réécrivez le si besoin avant de l’envoyer.

– Si vous vous ennuyez au travail, ne vous jugez pas vous-même. Au lieu de cela, utilisez ce revers pour changer votre état d’esprit. Même le travail le plus pénible est l’occasion d’aider les autres, de cultiver la conscience ou d’en apprendre davantage sur vous-même.

 

Analysez-vous dans votre travail

Vous réaliserez alors la puissance de vos propres ressources pour prendre en main votre carrière :

– Sur une feuille de papier, sur votre ordinateur ou votre téléphone, dressez la liste de tout ce qui contribue à vous stresser au travail.

– Dans une autre colonne, énumérez tout ce que vous faites chaque jour pour vous détendre, aérer votre esprit et prendre du plaisir. Exemple : écouter de la musique, courir, dîner avec des amis, etc.

– Faites une troisième liste dans laquelle vous décrivez les effets de ces activités sur votre stress.

 

Regardez ces trois listes. Réfléchissez pour savoir si vous avez besoin d’adapter votre mode de vie pour vous sentir mieux et établissez une « prescription » qui vous aidera à vous sentir plus épanouie et zen au travail.

 

Source : http://www.terrafemina.com/article/5-astuces-imparables-pour-ne-plus-jamais-stresser-au-boulot_a308147/1